Jérôme :
[
0:06] Salut Bruno Guglielminetti à Montréal.
Bruno :
[
0:08] Salut Jérôme Colombain à Paris.
Jérôme :
[
0:11] Bruno, je suis ravi de te retrouver et il faut qu'on parle du scandale du mois, du scandale de la semaine.
Bruno :
[
0:18] Ça sera le scandale de l'année.
Jérôme :
[
0:19] De l'année même, sans doute, qui terrorise Hollywood. C'était la grosse annonce en fait de la semaine dernière. Ce moteur chinois d'intelligence artificielle qui permet de générer des séquences vidéo plus vraies que nature. On s'est tous pammés devant ce truc-là, avec notamment la petite séquence de la bagarre entre Tom Cruise et Brad Pitt, etc. Sauf que ce qui devait arriver arriva. Hollywood aussi s'est un peu ému, mais eux, ça ne les fait pas rigoler du tout.
Bruno :
[
0:52] Non, effectivement. Je pense que c'est le moindre qu'on puisse dire. Et donc, on a vu rapidement, c'est Disney qui a dégainé le premier en faisant une mise en demeure au patron chez ByteDance, qui sont les patrons de C-Dance 2.0, pour leur dire, vous m'arrêtez ça parce que non, vous n'allez pas prendre. D'une part, vous avez probablement pillé chez nous parce que vous êtes en train de reproduire des personnages, des marques, des acteurs qui sont dans nos propriétés. Puis deuxièmement, vous permettez aux gens d'utiliser ces mêmes personnages-là pour créer autre chose. Donc, il y a un laisse-majesté dans deux sens. Ça, ça a été Disney qui a dégagné le premier. Et puis après, par amende, c'est pointé. Netflix, plus récemment, c'est pointé. Et donc, il y a la Major Major Picture, l'association hollywoodienne des producteurs qui aussi est embarqué là-dedans. Mais eux, ils n'ont pas mis trop d'argent là-dedans. C'est beaucoup plus les grands studios eux-mêmes qui ont parti en cabal contre ByteDance. Et là, essentiellement, ce qu'ils disent, d'une part, vous arrêtez ça et puis vous allez régler le dommage parce que vous êtes en train d'utiliser des données qui ne vous appartiennent pas. Vous avez pillé, vous êtes en train de pirater vos choses.
Bruno :
[
2:08] Alors, ça va être intéressant de voir comment ça va se faire. Mais toi, comment tu vois ça de chez vous ?
Jérôme :
[
2:12] Écoute, moi, j'ai l'impression que... Alors, c'est étonnant déjà parce qu'ils se réveillent sur ce modèle-là, mais ce n'est pas le premier outil d'intelligence artificielle qui permet de générer des vidéos et qui, visiblement, aussi, s'est inspiré des blockbusters américains. Mais là, c'est vrai que... J'ai dit un article sur un site d'actu américain, justement, américain, et qui disait que les gars, ils n'en revenaient pas, quoi. Les producteurs, les professionnels du cinéma, ils disent, mais attendez, là, on atteint un niveau de réalisme qui est absolument incroyable. C'est vrai que le clip dont on parle avec Brad Pitt, tout est bon. Les détails et les voix sont parfaites. L'habillage sonore, le sound design, vraiment la musique, les bruits d'impact, etc., les habillages. Donc là, on atteint un degré de perfection absolument extraordinaire. Après, sur le fond, je pense qu'ils ont raison, un, de s'inquiéter, mais deux, on a déjà évoqué ce sujet ensemble. ça va pas tuer le cinéma du jour au lendemain pour plein de raisons d'abord pour l'instant c'est des petites séquences mais on peut pas faire un film entier, et puis sur le fait qu'ils aient piraté que les chinois aient piraté oui c'est pas bien mais franchement tout le monde l'a fait et je vais même dire pire si ça n'avait pas été fait ce qu'on appelle scraper.
Jérôme :
[
3:29] Si Open AI n'avait pas fait ça si même je crois même qu'en tropique le petit, le sein de la bande s'est livré à ce genre de choses le gentil de la bande enfin bref tout le monde l'a fait parce que sinon les modèles n'auraient jamais été développés, Et ensuite, ce que je veux dire aussi, c'est que de quoi on parle ? Ils ont tout à fait le droit, un, d'essayer d'obtenir des dommages intérêts, deux, d'empêcher. Et d'ailleurs, je crois qu'ils ont signé ensemble une espèce de charte. Il va y avoir dans les contrats maintenant, des contrats de l'industrie du cinéma, des clauses qui interdiront l'utilisation de l'IA avec des sources non autorisées, ce qui est tout à fait normal. C'est absolument normal. Mais de là à s'insurger contre toutes les séquences courtes qui vont être générées sur les réseaux sociaux, je pense qu'honnêtement, ça leur fera plus de bien que de mal, en fait, tous ces trucs-là.
Bruno :
[
4:19] Puis j'ai l'impression aussi que dans cette histoire-là, c'est l'entente qui a été signée avec Disney, avec les gens qui sont derrière, c'est quoi, c'est pas Suno, mais l'outil de création vidéo d'OpenAI.
Jérôme :
[
4:36] Sora.
Bruno :
[
4:37] Parce que Disney a quand même payé largement une forte somme pour créer une association avec les gens de SORA. En tout cas, l'équipe de Sora, et il leur a donné accès au catalogue. Alors, d'un côté, il y a eu un échange monétaire avec des joueurs américains. Puis de l'autre côté, ils sont en train de voir des Chinois qui arrivent à faire, pour le moment, beaucoup mieux que ce que Sora propose. Évidemment, la personne qui a signé le chèque précédemment doit dire, bien là, je me suis fait avoir. Et puis, dans ce contexte-là, ce qu'on est en train de voir parallèlement, moi, cette semaine, j'ai distribué sur, j'ai partagé, pardon, sur Facebook, la dernière production des Frères d'Or, qui sont des Berlinois.
Jérôme :
[
5:25] Oui, qui refait un long-métrage.
Bruno :
[
5:28] Oui, un court-métrage quand même.
Jérôme :
[
5:30] Un court-métrage.
Bruno :
[
5:31] Un court-métrage, mais vraiment qui ressemble à un blockbuster américain, avec les effets visuels, sonores, l'avion qu'il plante en ville. Puis tu regardes ça, puis tu te dis, les outils sont là. Alors, nonobstant le viol de propriété intellectuelle et de catalogue, le chat est sorti de la boîte. Les outils sont là pour faire mal à Hollywood et les Berlinois sont en train de montrer ce qui est possible d'être fait. Et là, il y a des gens qui doivent craindre parce qu'on est capable. Puis c'est drôle parce que je suis en train de voir la bande défilée avec le Cybertruck d'Elon Musk, qui est une des vedettes du film.
Jérôme :
[
6:11] Oui, c'est vrai.
Bruno :
[
6:12] Et tu te dis, tout est là pour faire craindre le pire à Hollywood. Sinon.
Bruno :
[
6:16] Il y a quelque chose que j'ai vu passer cette semaine. J'ai fait un papier là-dessus parce que moi, ça vient me chercher. Meta, qui vient d'avoir confirmation qu'il détient maintenant le brevet, pour être capable de développer une technologie qui va apprendre du contenu qui est publié par un individu pour par la suite, lors de son décès, être capable de simuler les propos de cette personne-là, que ce soit à l'écrit, à l'audio ou aux vidéos.
Jérôme :
[
6:44] Attends, attends. Redisons ça dans l'ordre. C'était très bien de leur donner, mais ce que tu es en train de me dire, c'est qu'en gros, sur Facebook ou sur Instagram, il y aura bientôt des gens qui vont s'exprimer, qui vont faire des posts, qui pourront répondre à des messages, etc.
Bruno :
[
7:04] Même envoyer des messages privés.
Jérôme :
[
7:05] Même envoyer des messages privés, sauf qu'ils seront morts.
Bruno :
[
7:08] Oui.
Jérôme :
[
7:09] C'est ça?
Bruno :
[
7:10] Et les gens de méta viennent d'obtenir le brevet. Et ce qui est intéressant, c'est que la personne qui est en charge de ça a dit, oui, mais ce n'est pas dans nos plans d'être utilisé. Sauf qu'il y a quelques années, quand on fait un peu de recherche et qu'on a un peu de mémoire, il y a quelques années, Mark Zuckerberg avait évoqué la possibilité de permettre… Mais c'est normal. Oui, de permettre justement cette présence continue et donc de faire un pied de nez à la mort et de garder quelqu'un de vivant comme ça. Et ça existe déjà. on voit des petites applications qui sont vendues qui permettent d'assimiler les propos de quelqu'un. Mais là, quand on se dit qu'un géant comme ça pourrait dire... Tu sais, aujourd'hui, quand tu as quelqu'un qui décède, si je te parle, j'ai passé il y a deux ans, bientôt trois ans, je suis passé à travers ça. Quand ma mère est décédée, j'ai eu à choisir. Est-ce que je détruis son compte ou est-ce que je le laisse là à titre posthume? Est-ce que dans quelques années, on aura un troisième choix? C'est-à-dire que Je le laisse là et ma mère pourra passer me saluer à l'occasion. Ou je pourrais retourner poser des questions à ma mère. C'est ça, là.
Jérôme :
[
8:18] C'est dingue. Et qu'est-ce que tu aurais fait? Tu l'aurais fait ou pas?
Bruno :
[
8:21] – Oh, écoute, probablement que je l'aurais… Non, je pense que j'aurais fait ce que j'ai fait, c'est-à-dire que je l'ai laissé à titre posthume. Parce qu'à un moment donné, il y a… Pour citer Marie-France Bazot, qui est une sociologue québécoise, il y a comme une petite gêne à un moment donné. C'est amusant, puis à quelque part, c'est peut-être thérapeutique pour certaines personnes de pouvoir garder ce lien-là. Sauf que dans le cas…, Dans le cas d'un individu comme ça qui a été présent sur les réseaux sociaux, mais qui n'a pas tant utilisé les réseaux sociaux que ça, je ne suis pas sûr que ça serait fidèle à sa parole. Mais quelqu'un comme toi, qui était là depuis le tout début des réseaux sociaux, je ne veux pas te vieillir, mais le tout début des réseaux sociaux, qui en a fait du stock là-dedans.
Jérôme :
[
9:04] Tu en as fait. Même avant.
Bruno :
[
9:05] Oui, mais tu sais, qui aurait accès à tout ça.
Jérôme :
[
9:09] Non, non, mais c'est vrai.
Bruno :
[
9:10] Mais là, on aurait quelque chose qui est beaucoup plus près de Jérôme Colombin que de sa mère qui est peut-être branchée sur Facebook.
Jérôme :
[
9:17] Enfin, je peux te dire que, puisqu'on est dans les anecdotes personnelles et la tienne est très touchante, Bruno, merci de la livrer comme ça. Mais puisqu'on est dans les trucs persos, c'est oui et non. Parce que moi, tout ce qu'on trouvera sur moi, sur Internet, ne reflète pas l'intimité de ma personnalité.
Bruno :
[
9:37] Ah non, mais c'est le professionnel qu'on comprend.
Jérôme :
[
9:39] Ben voilà, exactement.
Bruno :
[
9:41] Mais il y a des gens qui se livrent tellement sur les réseaux sociaux.
Bruno :
[
9:44] Et c'est leur vie personnelle. C'est leur vraie vie personnelle.
Jérôme :
[
9:47] Ce qui n'est pas exactement notre cas.
Bruno :
[
9:50] Non, tout à fait.
Jérôme :
[
9:51] Par exemple, moi, j'ai dit que j'aimais les chiens. Ce n'est pas vrai. Je déteste les chiens.
Bruno :
[
9:55] On va arrêter d'en parler parce que moi, c'est l'inverse.
Jérôme :
[
9:57] Non, ce n'est pas vrai. Je n'ai absolument rien contre les chiens, je plaisante.
Bruno :
[
10:00] Merci. Mais tout ça pour dire qu'il y a une question qui est soulevée.
Jérôme :
[
10:05] Il y a une vraie question. Mais comme tu l'as dit, officiellement, pour l'instant, ce n'est pas dans leur plan de développer la fonction. Ils ont le brevet, ils se la gardent, ils se le gardent, mais ils ne vont pas lancer le truc. C'est un peu comme la reconnaissance faciale dans les lunettes.
Bruno :
[
10:18] L'identification faciale dans les lunettes.
Jérôme :
[
10:20] Ça, c'est un autre truc de cette semaine, de ces jours-ci. Donc, c'est qu'ils réfléchissent au fait de mettre...
Bruno :
[
10:29] De l'ajouter dans les ribbons.
Jérôme :
[
10:31] Dans les ribbons méta, on pourra, on croise quelqu'un dans la rue, tchic, tchic, tchic, il nous dit exactement, directement qui c'est. Ça, c'est un truc...
Bruno :
[
10:37] Et souviens-toi, Ça fait longtemps qu'ils l'ont, cette technologie-là. C'est comme ça qu'ils l'ont utilisée pour faire toutes les annotations sur les photos sur Facebook. Mais là, c'est de dire, on prend ça, on développe ça mini-format, puis on met ça sur des lunettes. Et à partir de demain, tu reconnais tout le monde sur la rue, puis avec l'information.
Jérôme :
[
10:53] Mais un jour, il y aura des demandes pour ça. Au début, ça sera par exemple, tu vois, dans le cadre d'une entreprise, une grande entreprise. Voilà, tu demandes leur avis aux gens et tout. Parce que ça peut vraiment... C'est un truc très étrange, je trouve, ce truc-là, parce que c'est une fonction que tout le monde a envie d'avoir, mais à condition d'être du bon côté des lunettes.
Bruno :
[
11:12] Ils veulent porter les lunettes, pas être vus avec les lunettes.
Jérôme :
[
11:15] Et pas être vus avec. On a très envie de pouvoir identifier les gens qu'on croise, mais on ne veut surtout pas être identifié soi-même.
Bruno :
[
11:22] Et c'est déjà utilisé aux États-Unis par des gens qui font partie de la milice ICE. Il y a des gens maintenant qui se promènent à Méniapolis, mais aussi ailleurs, et qui ont un système qui est branché sur une base de données et qui arrivent à faire, ça ne marche pas toujours, puis c'est ça le problème, Ils arrivent à faire de la reconnaissance faciale. Et donc, ils sont capables d'identifier les gens même avant de pouvoir les adresser avec leur nom, leur prénom et nom de famille, à moins de les bousculer d'abord. Mais ils sont capables de les identifier avant même de leur parler, de rentrer en contact. Parce qu'ils ont accès à ça. Alors, il y a comme une utilisation dans ce contexte-là qui peut être doutée, mais en tout cas, j'ai hâte de voir, mais encore là, ça soulève des questions, à la vie privée notamment.
Jérôme :
[
12:09] Écoute, ce n'est pas prêt d'arriver chez nous, je peux te dire. Nous, ce qui est en train d'arriver, c'est la vidéo algorithmique contre le vol dans les magasins. Alors non, ça s'est passé à peu près bien, puisque les députés ont voté une loi pour autoriser ça, justement. C'est-à-dire que c'est de la reconnaissance de gestes et de mouvements. Il n'y a pas du tout d'identification et de reconnaissance faciale et d'identification. On ne sait pas. Les systèmes qui sont déployés ne savent pas identifier, reconnaître l'identité d'une personne. En revanche, ils sont capables de dire si cette personne a mis et glissé quelque chose dans son sac sans le payer, etc., etc.
Bruno :
[
12:43] L'autre utilisation que j'ai vue, c'est à l'intérieur d'un café où on voit une équipe de baristas et des clients. Et on est capable de voir combien de temps ça prend au barista pour travailler, pour préparer leur café.
Jérôme :
[
12:54] Oui, j'ai vu ça.
Bruno :
[
12:55] Et de l'autre côté, le nombre de minutes ou d'heures que le client est assis.
Jérôme :
[
12:59] Et il y a un compteur. Oui. Il y a le bon employé qui arrive à en faire 25.
Bruno :
[
13:03] L'autre qui arrive encore à ne faire que 18 exactement ouais.
Jérôme :
[
13:07] Ben écoute c'est sympa c'est sympa.
Bruno :
[
13:11] Un jour on aura peut-être une petite caméra qui nous surveillera pour voir combien de podcasts et de minutes on est capable de faire.
Jérôme :
[
13:17] Ça ne va pas être triste. Bruno, de quoi parles-tu cette semaine dans ton carnet?
Bruno :
[
13:23] Écoute, je te dirais que je parle... Ce n'est pas vrai. Je ne parle pas d'une seule chose. Mais il y a une série que j'ai beaucoup aimée qui a été produite par Le Quotidien, la presse ici à Montréal. Ils ont fait une série sur l'amour et les robots. C'est une série de balados. C'est quatre épisodes. C'est une journaliste...
Jérôme :
[
13:42] C'est l'amour et les robots ou l'amour avec les robots?
Bruno :
[
13:45] Elle ne vend pas mon punch. Donc, c'est la journaliste Léa Carrier qui s'est attardée à ces histoires-là de gens qui tombent en amour avec des robots.
Jérôme :
[
13:55] Mais il n'a pas tant que ça, quand même.
Bruno :
[
13:58] Bien, il y en a. Il y en a assez pour faire trois épisodes. La quatrième, c'est elle qui essaie de tomber en amour avec le robot. Mais ce qui est intéressant, c'est que... Puis j'ai eu cette discussion-là avec elle, puis je ne veux pas tout divulguer, mais... Il ne faut pas divulgacher. Non. Oh, j'aime bien ça, bravo. Donc, spoiler pour les Français. Donc, l'idée là-dedans, c'est... Moi, la démarche que j'ai aimée, c'est quand même une journaliste de l'écrit, mais qui a trouvé qu'il fallait utiliser de l'audio, J'ai bien l'émis. Encore un gars de radio.
Jérôme :
[
14:33] Podcast.
Bruno :
[
14:33] Mais pour aller plus loin dans le témoignage, il fallait les entendre raconter leur histoire. Et donc, elle a été à la rencontre de ces gens-là. Et c'est vraiment intéressant. C'est une belle histoire humaine. C'est trois histoires humaines, trois scénarios complètement différents. Il y a deux hommes et une femme qui nous expliquent ce que c'est et à quoi ça répond. Et ça vaut vraiment la peine. Si vous avez du temps, ça s'écoute facilement. et donc entrevue avec la journaliste qui signe cette série-là notamment dans mon carnet Je.
Jérôme :
[
15:04] Te souhaite un bon carnet Bruno, une bonne suite J'allais t'appeler François, dis donc, Bonne passée pour lui On se demande d'où ça vient et puis on se retrouve la semaine prochaine et on dit salut à nos auditeurs qui nous ont supportés en audio et également en vidéo Tu.
Bruno :
[
15:23] M'en veux pas si je te dis au revoir Jérôme ?
Jérôme :
[
15:25] Ça me fait plaisir même ok.
Bruno :
[
15:27] Ben voilà, alors Jérôme au revoir.
Jérôme :
[
15:29] Reviens quand tu veux ben merci.
Bruno :
[
15:31] Puis toi passe quand tu veux dans mon carnet ça me fait plaisir, je dis au revoir salut à bientôt.