📆 L’HEBDO 02/08 – « Super IA » : la bataille mondiale est lancée
Maison Connectée02 août 202550:23

📆 L’HEBDO 02/08 – « Super IA » : la bataille mondiale est lancée

Entre un Zuckerberg qui promet une révolution avec les super-IA personnelles, un Sam Altman qui parle de « moment historique » avec GPT-5, et la Chine qui affiche sa puissance à la World AI Conference, la guerre des récits autour de l’intelligence artificielle bat son plein.

💡 En partenariat avec Frogans, l’innovation française qui réinvente le Web

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🧠 GPT-5, Zuckerberg : la surenchère super-IA

Mark Zuckerberg promet une “prospérité inédite” grâce à des IA personnelles embarquées. Sam Altman parle de “moment historique” avec GPT-5. Et si on prenait un peu de recul ? Avec Bruno Guglielminetti, on décrypte les ambitions, les promesses… et les zones d’ombre.

🎓 ChatGPT passe en mode Study

Un nouveau mode pensé pour l’apprentissage. Résumés, quiz, explications ciblées : sur le papier, c’est séduisant. Dans les faits ? Le test laisse quelques questions en suspens, notamment en français.

📱 TikTok dans le viseur de la justice française

L’État poursuit la plateforme pour avoir promu TikTok Lite sans mentionner les risques d’addiction. Une nouvelle affaire qui met en lumière les limites de l’autorégulation.

🎬 YouTube impose la transparence sur l’IA

Les créateurs doivent désormais indiquer si leurs contenus sont générés ou modifiés par intelligence artificielle. Une règle qui sonne bien… mais dont l’application s’annonce floue.

🌏 Chine : vitrine technologique et message politique

À la World AI Conference de Shanghai, entre robots humanoïdes et véhicules autonomes, la Chine affiche ses ambitions.
🗣️ Sanhui Zhang (China Global Television Network) raconte l'événement et décrypte pour nous les grandes lignes de la stratégie chinoise en matière d’intelligence artificielle.

📻 (Re)découvrir deux pépites du CES 2025

Isabelle Blanchot (Enchanted Tools) : le robot Miroki, entre émotion et utilité.
Antonino Caizzone (Senbiosys) : une bague sans écran qui mesure la tension avec précision médicale.

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Monde Numérique : [0:11] Une nouvelle ère de prospérité, l'ère des super-intelligences personnelles. C'est Mark Zuckerberg qui le dit, le patron de Meta, annonce l'ère des super-IA. Quatre ans après son discours sur le Metaverse, le patron de Facebook met le cap sur la super-intelligence artificielle. Pendant ce temps, son concurrent Sam Altman annonce lui aussi une super-IA. C'est ChatGPT5 qui arrive, Sam Altman se dit bouleversé. Alors que penser de ces grandes envolées lyriques ? On en parle dans cette émission. On va parler aussi de ChatGPT qui se prend pour un prof avec le nouveau mode étude, study en anglais, une nouvelle manière de répondre aux questions en posant d'autres questions comme un maître qui apprend à un élève. Alors révolution pour l'apprentissage personnalisé ou bien simple opération séduction à destination du monde de l'enseignement ? On en parle dans un instant avec Bruno Goulay-Luminetti. Monde Numérique : [1:06] On parlera aussi de YouTube qui va utiliser l'IA pour repérer les mineurs sans leur demander leur papier, juste en observant leur comportement. Monde Numérique : [1:18] Et puis côté interview cette semaine, on ira en Chine où vient d'avoir lieu un grand rassemblement consacré à l'IA et à la robotique La Chine qui met les bouchées doubles en matière de tech On retrouvera sur place la journaliste Shanhui Zhang pour évoquer notamment les questions éthiques et géopolitiques que soulève ce boom technologique. Monde Numérique : [1:42] Bienvenue à l'écoute de Monde numérique, l'hebdo du 2 août 2025, une édition allégée spécialité. Invité : [1:50] Monde numérique, Jérôme Colombain. Monde Numérique : [1:58] J'espère que vous passez un bon été ou que vous soyez au bord de la plage à la montagne, au boulot, pourquoi pas voilà, j'espère que tout se passe bien et en tout cas, Monde Numérique est avec vous, plein d'épisodes à écouter, cet été des rediffusions, mais pas seulement alors pour l'hebdo, je vous l'avais un peu annoncé donc on passe en version allégée à partir de cette semaine, donc pas d'actu à proprement parler, mais l'actu On en parle quand même tout de suite avec mon camarade Bruno ! Salut Bruno Guglielminetti à Montréal. Invité : [2:33] Salut Jérôme Colombain à Paris. Monde Numérique : [2:35] Bon, tu as une magnifique image derrière toi, je le dis pour les gens qui ne nous voient pas. Invité : [2:39] Ce qui est la majorité. Monde Numérique : [2:41] Ce qui est la majorité. Invité : [2:42] Il n'y a que toi qui vois. Monde Numérique : [2:43] Voir 100% de nos auditeurs ne nous voient pas, mais tu as un magnifique arrière-plan. Invité : [2:48] Est-ce que tu reconnais la ville? Monde Numérique : [2:49] Non, ben c'est Montréal. Invité : [2:50] Évidemment. Monde Numérique : [2:51] Bien sûr. Invité : [2:52] Mais on peut déjà annoncer que très bientôt, on offrira ce segment en vidéo. Monde Numérique : [2:57] Je pense qu'il faut qu'on mette ce segment, comme tu dis, ce rendez-vous en vidéo. Invité : [3:01] Dites-le nous, vous qui nous écoutez. Moi, il y a des gens qui me demandent. Monde Numérique : [3:06] Bon, écoute, je vais voir. Moi, si j'ai des auditeurs qui me le demandent, on fait ça à partir de la rentrée. Allez hop, on se met en vidéo. Invité : [3:10] Tu sais, Jérôme, tu diffuses tellement de vidéos aujourd'hui sur les différents réseaux sociaux que là, les gens en demandent plus. Et comme ils savent qu'on a cette discussion-là, ils se sont dit, ça y est, il faut que ça soit en vidéo. Monde Numérique : [3:25] C'est vrai. Cette semaine, Bruno, notre ami Mark Zuckerberg en a mis partout. C'est comme ça qu'on dit chez nous en France quand on fait des grandes envolées lyriques, des grandes déclarations. Et le sujet, c'était la fameuse super intelligence artificielle, l'intelligence artificielle générale. Tu as suivi de ça de près, évidemment. Invité : [3:46] Oui, mais ce que je trouve intéressant dans ce dossier-là, c'est qu'il en profite pour donner à tous les retelliers. On dit d'habitude manger à tous les retelliers, mais lui, il nourrit tout le monde. Parce que d'une part, il est en train de communiquer sur le sérieux de méta-tout, d'investir dans l'IA et pas n'importe laquelle. Là, il est au niveau de la super intelligence, donc l'IA générale et non pas générative. Et ça, je trouve ça intéressant. Puis la réaction, il a été entendu. Parce que quand on regarde cette semaine le bon en bourse du titre de Meta, moi, ça fait longtemps que j'avais vu quelque chose comme ça. Monde Numérique : [4:23] Plus 11 %. Invité : [4:24] Oui, oui, oui, mais c'est fou. Alors ça, c'est un truc, mais parallèlement, c'est le message qu'il envoie. Il y a deux autres messages qu'il envoient D'une part, c'est que lui, ce qu'il annonce, c'est la décentralisation de l'intelligence artificielle. Donc, on arrête d'envoyer les données un peu partout et sur les appareils qu'on achètera, on pourra traiter l'information, notamment sur les fameuses Ray-Ban de Meta, mais d'autres produits à venir. Ça, c'est aussi un message fort parce que ça veut dire que les gens auront probablement un peu plus confiance puisque les données ne vont pas circuler de part et d'autre de l'Atlantique. Ça, c'est une chose. Monde Numérique : [5:02] Moins de cloud et plus de traitement local dans les produits, c'est ça. Invité : [5:06] Oui, puis on ne peut pas parler de rapidité parce que dans le fond, maintenant, avec les bandes passantes qu'on a, c'est assez rapide. Mais l'autre message qu'il envoie, c'est qu'il veut être présent sur tous les appareils. Et quand on commence à parler de l'IA super intelligente, pour tout le monde, chez tout le monde, dans tous les appareils, ça veut dire qu'il envoie un message fort aux fabricants de produits et aussi aux plateformes qui sont gérées par Google et Apple en disant, nous là, J'ai peut-être manqué les téléphones intelligents, mais la prochaine vague, je veux être là. Monde Numérique : [5:41] Les lunettes, je serai là. Invité : [5:43] Exactement. Monde Numérique : [5:44] Oui, alors donc, c'était vraiment une envolée lyrique. Ils parlent d'une nouvelle ère de prospérité. Les gens passeront moins de temps devant les logiciels de productivité, mais ils seront plus créatifs et on aura tous nos super intelligentes personnelles qui comprendront tout ce qu'on veut, etc. Tout ça dans les lunettes, évidemment. Invité : [6:04] Mais comment t'as reçu ça, toi, ce sujet? ce char là ? Monde Numérique : [6:06] Alors moi ça me fait un petit peu rigoler quand même pour deux raisons, d'abord parce que rappelle-toi, il y a 4 ans, en 2021, c'était l'été également, et Mark Zuckerberg son truc c'était le métaverse, et c'était pareil c'était une espèce de discours très prophétique, très, annonciateur de sa stratégie mais également du, sens dans lequel toute la technologie devait aller, donc le métaverse, le métaverse le métaverse, on sait ce qui est arrivé au métaverse bon ça ne veut pas dire que l'IA suivra le même chemin, mais on sent qu'ils surfent un peu sur la vague, et c'est la nouvelle vague, ils ne pouvaient pas faire autrement. Et puis, il faut remettre ça dans le contexte, c'est toujours l'espèce de super compétition entre les géants de l'IA, et pendant alors que Mark Zuckerberg fait sa présentation, quasiment en même temps, quelques jours avant, c'est Sam Altman qui lui aussi a expliqué à quel point le futur GPT-5 était formidable, il est bouleversé par le GPT-5. Invité : [7:03] Il est plus fait par la puissance. Monde Numérique : [7:05] Il est plus fait par sa propre créature. Il dit que c'est un... C'est comparable au moment du projet Manhattan des États-Unis. Et je trouve que, d'ailleurs, c'est une très mauvaise image, en fait, cette histoire de projet Manhattan, parce que lui, il parle de ça en disant qu'on est surpris par la puissance de la technologie, ça veut dire ça. Alors que le projet Manhattan, c'est-à-dire la mise au point de la bombe atomique par les Américains pour essayer de mettre fin à la guerre, ils ont été surpris dans le sens où, oui, ça a marché, mais ils poursuivaient un but. Ils savaient exactement là où ils voulaient arriver. et je ne sais pas si on peut vraiment parler de surprises, d'émerveillements et autres. Enfin, peut-être, je ne sais pas. Voilà, moi, c'est un peu ça qui m'inspire si on met tout ça dans le contexte. Mais après, il y a autre chose, c'est qu'on parle d'intelligence artificielle générale, IAG, IAG, IAG, sauf que personne ne sait exactement ce que ça veut dire, en fait, cet IAG. Invité : [7:56] Et même, on peut même se poser la question, est-ce qu'on le saura lorsqu'on y sera rendu ? Monde Numérique : [8:00] Oui, parce qu'en fait, les IA, elles sont déjà plus intelligentes que l'homme. Je veux dire, chat GPT pour plein de domaines, il est beaucoup plus intelligent que moi. Pour faire du code, il est plus intelligent que moi qui ne suis pas un développeur professionnel. Pour écrire un article journalistique, il est plus intelligent qu'un développeur dont ce n'est pas le métier, etc. Donc la notion d'IAG, c'est quand même, l'idée c'est vraiment, c'est l'IA qui saura s'adapter à toutes les situations très vite, comprendre très vite, quelque chose, l'appréhender avec l'image, le son, s'adapter immédiatement. C'est un peu ça, la notion qui est derrière. Monde Numérique : [8:38] Donc, effectivement, ça fait rêver, ça fait peur aussi, mais ça fait rêver. Invité : [8:41] En tout cas, je pense qu'on marquera l'été 2025 comme étant la grande profession de foi de Mark Zuckerberg dans l'avenir de Lyon. Monde Numérique : [8:56] Avant de passer à la suite de Monde numérique, un mot d'une technologie innovante qui permet de diffuser du contenu d'une manière complètement nouvelle sur Internet, en dehors du cadre d'un navigateur. Il s'agit de Frogans, partenaire de monde numérique. Frogans permet de créer des sites légers, fonctionnants sur tous les appareils, quel que soit le système d'exploitation, ordinateur, tablette, casque de réalité virtuelle, etc. Frogans est une technologie libre et ouverte qui repose sur un protocole technique entièrement nouveau, sécurisé et respectueux de la vie privée. Frogans fait actuellement l'objet d'une offre de titres qui vous permet d'acquérir, si vous le souhaitez, des parts de la société F2R2 à l'origine de cette innovation. Pour mieux comprendre à quoi ressemble Frogans, retrouvez mon interview du cofondateur Alexis Tamas en audio sur le fil de ce podcast ou en vidéo sur la chaîne YouTube de Monde Numérique. Et pour tout savoir sur Frogans, rendez-vous sur le site f2r2.fr. F2R2.fr, Tiens, et à propos de ChatGPT, justement, parce que si on parle de l'un, quasiment, il faut parler de l'autre. Tu as vu, grosse annonce également du côté de ChatGPT cette semaine, qui sort un nouveau mode qui s'appelle le mode étude, le mode study, et qui va donc s'adresser spécifiquement aux étudiants, aux collégiens, aux lycéens, pour les aider à utiliser le chatbot, mais sans leur donner tout de suite les réponses, en fait, en essayant d'être un peu plus interactif, c'est ça. Invité : [10:23] Oui, puis cette semaine, j'avoue que j'ai souri quand j'ai vu cette histoire-là sortir parce qu'il y a environ un an et demi, j'avais rencontré quelqu'un de chez Google qui travaille dans l'équipe de Google Lab où ils sont en train de développer différentes solutions et l'ingénieur me montrait une application d'un LLM qui avait été conçue pour le contexte pédagogique, donc le monde du scolaire. Et ce que ça faisait, c'était, puis c'était habile, parce que là, on était au début de la GPT et tout le monde se disait, c'est fini, les classes, personne ne va décider d'apprendre. Bien, eux, ils avaient pensé à cette histoire-là. Ils avaient dit, ce qu'on va faire, c'est que le jeune étudiant va poser la question et on ne va pas lui donner tout de suite la réponse. On va le faire travailler. On va lui reposer des questions pour qu'il puisse réfléchir et donc avoir un processus de réflexion pour arriver à la réponse. Monde Numérique : [11:14] C'est exactement ça. Invité : [11:16] C'est ça, mais qui arrivaient cinq ou sept fois, question plus loin. Mais au moins, ça a le bénéfice de faire réfléchir quelqu'un. Et c'est comme ça qu'on apprend dans la vie. C'est en regardant une situation, un problème, puis de voir comment je pourrais régler l'affaire, pas en obtenant tout de suite la réponse. Mais le truc, c'est qu'on me l'a montré, mais ça n'a jamais été accessible, à part que dans le Google Lab, mais bon, il n'y a pas grand monde qui va là, mis à part les initiés, les intéressés. Alors, de voir cette initiative de OpenAI qui sort son chat de GPT version école, un, je trouve ça intéressant, mais à quelque part, c'est aussi pour un peu montrer patte blanche au niveau de tout le monde scolaire. Monde Numérique : [11:58] Exactement, c'est pour un peu réconcilier le monde enseignant avec l'intelligence artificielle, avec tous ces gamins qui, aujourd'hui, tu leur demandes de faire un travail à la maison, la plupart font du copier-coller. Les seuls qui ne le font pas et qui arrivent à avoir de bons résultats, ils se font avoir, ils ont des mauvaises notes. Il y a eu une affaire comme ça récemment qui a fait un peu de bruit dans la presse en France. Une pauvre élève qui a été accusée d'avoir utilisé Chagipiti, alors que ce n'était pas vrai, visiblement. Donc, c'est vrai que ça fait un peu une opération pour se blanchir ou en tout cas pour essayer d'être un peu plus compatible avec l'école. Invité : [12:33] Et on s'entend que ça n'a pas été annoncé au mois de janvier. C'est annoncé juste avant l'été. Monde Numérique : [12:38] Juste avant l'été. Invité : [12:38] Oh, quel hasard. Mais toi, très rigoureux, tu l'as testé. Monde Numérique : [12:44] Alors, tester, c'est peut-être un bien grand mot, Tu n'es pas retourné à l'école. Invité : [12:48] Mais tu as quand même ouvert. Monde Numérique : [12:49] Non, mais je suis allé essayer. Je voulais voir à quoi ça ressemblait. Je suis un petit peu déçu. En fait, je l'ai testé. Je me suis fait passer pour un élève de Terminal qui avait un exposé à faire sur Victor Hugo. Alors, je lui dis ça, etc. Alors, c'est vrai qu'il commence, au lieu de me donner des réponses et me raconter la vie de Victor Hugo, il commence à me poser des questions. Et bon, je réponds aux questions, etc. Mais très vite, ça a déraillé. C'est-à-dire qu'il a voulu, il a travaillé, il voulait que je lui écrive mot à mot ce que j'allais exprimer oralement, alors je lui ai dit non mais bon ok mais ça on va pas y passer la journée c'est pas intéressant moi ce que je veux c'est des informations sur Victor Hugo alors après j'essaye de le piéger, il me dit oui qu'est-ce que tu sais de Victor Hugo, alors là j'ai truqué, j'ai dit il est du 17ème siècle évidemment c'est faux, tu l'auras rectifié, et il m'a dit ah non pas tout à fait, il est du 19ème siècle quand même, heureusement, là il s'est pas trompé mais là où il s'est gouré c'est qu'au bout d'un moment quand il commençait à me dire « comment t'exprimes-tu ? Retouche ta phrase. » Je lui dis « parle-moi de Victor Hugo ». Et là, il m'a dit « ah oui, d'accord, d'accord ». Et il m'a tout sorti. Il n'y avait plus de questionnement. Donc, je ne sais pas ce qui s'est passé. Invité : [13:58] Il a senti la menace, l'exaspération. Monde Numérique : [14:01] Voilà, exactement. J'ai hacké le truc sans le vouloir. Donc, en fait, il m'a posé trois questions au début. Puis après, c'est fini. Je suis tombé sur un chat GPT normal, en fait. Invité : [14:10] Oh boy, OK. Monde Numérique : [14:11] Donc, voilà. Je ne sais pas trop ce que ça vaut, ce mode study. Ça fait un peu rêver, ça peut faire un peu fantasmer. On se dit qu'on aura demain tous un prof personnel au fond de notre poche. Mais je demande à voir sur la durée. Il faudrait que des enseignants le testent. C'est très intéressant. Je sais qu'il y a beaucoup d'enseignants qui nous écoutent. Invité : [14:31] Oui, qui nous écoutent. Monde Numérique : [14:32] Donc, moi, je leur conseille cet été d'aller tester ChatGPT Study, de voir un peu comment le challenger pour voir s'ils ne pourraient pas l'utiliser, malgré tout avec leurs élèves. Ça peut être intéressant. Voilà. Tiens, juste un mot, Bruno, puisque souvent, on se raconte notre vie dans ce rendez-vous. Je ne sais pas si tu as vu. Toi, tu es plutôt sur PC, je crois. Invité : [14:54] Oui. Quand je suis dans mon studio, c'est PC. Quand je suis sur la route, c'est Mac. Monde Numérique : [14:58] C'est vrai. Toi, tu es très polyglotte. Invité : [15:00] Je suis bimode. Monde Numérique : [15:01] Je suis bimode. Alors moi, je suis plutôt sur Mac et il y a l'application de ChatGPT sur Mac qui fonctionne bien avec des fonctions qu'on n'a pas forcément sur PC. Et là, écoute, moi, je pensais à ça tout à l'heure. Je me suis fait une petite config pour te dire à quel point l'IA générative est devenue importante dans ma vie. J'ai installé l'application avec un petit raccourci clavier, ce qui fait qu'en un clic, maintenant, j'appelle ChatGPT pour lui poser n'importe quel type de question. Il y a aussi ce mode qui permet d'enregistrer les conversations, genre, tu as un appel de boulot, tu veux avoir une synthèse après. Alors, il faut le dire aux gens, mais il te fait un compte-rendu à la sortie. Invité : [15:40] Mais là, on comprend que tu utilises ton ordinateur pour faire des appels aussi. Monde Numérique : [15:45] Oui et non. Parfois, mais tout simplement, tu sais, j'appelle avec mon téléphone et je mets en haute-parleur. En meurtre haut-parleur. Et puis là, même au moment où je te parle, j'ai deux écrans sur mon bureau et il y en a un qui est entièrement Tchadjipiti. Mais c'est ça le truc. Invité : [16:02] C'est rendu là. Monde Numérique : [16:03] J'ai l'écran principal où je travaille et sur la droite, j'ai l'écran Tchadjipiti. Alors, les deux sont connectés. Tu peux faire des copiers-collés, des trucs. Et c'est super pratique. Invité : [16:11] C'est toutes les cinq minutes. Tu ne veux pas prendre ta tablette et le mettre là, branché sur ton ordinateur? Monde Numérique : [16:17] Non. Invité : [16:18] Pour qu'il prenne un peu moins de place? Monde Numérique : [16:20] Non, mais de toute façon, j'ai les deux écrans. Donc, ça revient au même. Invité : [16:24] Mais tu sais que ce bouton d'accès, pendant qu'on partage, son bouton d'accès direct à ChatGPT, moi, je l'ai sur mon écran fermé. De mon téléphone. Monde Numérique : [16:35] Ah, joli aussi. Invité : [16:36] Et donc, je trouve ça tellement pratique, peu importe, en mode vocal ou en mode texte. J'ai une question, je sors mon téléphone, je clique là-dessus, bang, tout de suite. Monde Numérique : [16:45] Tout à fait. Invité : [16:45] Ah non, c'est... Monde Numérique : [16:46] Mais parfois, on est plus tenté par le mode vocal que peu de gens utilisent parce que moi, chaque fois que j'utilise CGPT en mode vocal, on me dit, ah tiens. Invité : [16:52] C'est original. Monde Numérique : [16:53] Tout le monde est surpris. Alors que c'est tellement pratique. Mais les réponses sont souvent plus courtes. Elles sont moins détaillées, etc. Donc, pour des trucs de travail, il vaut mieux aller sur la version écrite et c'est totalement indispensable ce truc aujourd'hui. Invité : [17:07] Il faut être de son temps. Monde Numérique : [17:10] Bon, on parle de quoi ? Encore un petit peu d'intelligence artificielle ? Invité : [17:13] Allez, pour faire plaisir à tout le monde. Monde Numérique : [17:15] Oui. Alors, désolé pour cet auditeur dont j'ai vu passer le message récemment qui me dit moi j'en ai marre de ces trucs d'IA, de cette soupe IA, je crois, il m'a dit. Mais désolé, le monde change et on est bien obligé d'accompagner ce mouvement-là. En essayant de le décrypter malgré tout, parce que quand on trouve qu'ils en font trop, on n'hésite pas à le dire. Bref, l'IA chez YouTube, tu as vu ça? Pour détecter les mineurs. Invité : [17:42] Oui, il y a deux grosses nouvelles cette semaine au sujet de YouTube. D'abord, les Australiens de 16 ans et moins n'auront plus accès à YouTube. La loi a été passée. Monde Numérique : [17:54] Alors, ils n'auront plus accès techniquement, ou bien c'est la loi qui dit qu'ils n'ont pas le droit d'y aller avant? Invité : [17:59] C'est la loi. Monde Numérique : [18:00] C'est pas pareil. Invité : [18:01] Oui, mais attends. C'est la loi, mais ils vont s'assurer que les opérateurs s'assurent que les 16 ans et moins n'ont pas accès. Monde Numérique : [18:09] D'accord. Invité : [18:09] C'est YouTube, mais c'est aussi tous les réseaux sociaux. Monde Numérique : [18:11] Eh bien, je leur souhaite bien du plaisir, parce qu'on voit ce qui se passe en France pour le contrôle. Ils vont bien s'amuser. Invité : [18:18] Ah, je comprends. Mais tant mieux, ça va nous faire du matériel sur lequel commenter. Mais donc, pour revenir à ton point, oui, c'est cette histoire-là de YouTube qui, aux États-Unis, c'est important de mentionner, va donc utiliser l'intelligence artificielle pour arriver à... À déduire si l'utilisateur qui accède à sa plateforme est un mineur ou pas. Alors, ça, c'est intéressant. Puis, j'avoue que son moyen très basique, si ça ne fonctionne pas et que quelqu'un veut contester, ça va être tout simplement d'envoyer un selfie ou un document officiel. Mais encore là, n'importe qui pourrait être capable de créer quelque chose de non officiel et de perner la machine. Je trouve ça… L'idée est intéressante, mais son application est un peu loufoque. Monde Numérique : [19:05] Oui, mais le principe est sympa. Et donc, en fait, l'IA va détecter, j'ai regardé notamment, il voit en fonction des requêtes qu'on fait sur le moteur de recherche, des catégories de vidéos qu'on regarde, la durée, le type de vidéos, etc. Invité : [19:24] Mais pense à tous ces adultes qui veulent regarder des vidéos de la boubou. Monde Numérique : [19:28] Mais exactement, exactement, c'est ce que je pensais. Invité : [19:30] Qu'est-ce qu'ils vont se faire ficher comme des enfants? Monde Numérique : [19:32] Toi qui regardes Dora l'exploratrice en intégralité. Invité : [19:36] Ben oui, en boucle, pendant toute la journée. Monde Numérique : [19:37] Tu vas te faire repérer, tu vas te faire taguer comme manu. Invité : [19:39] Ah non, je sais, l'angoisse, l'angoisse. Monde Numérique : [19:43] Mais t'as vu, en Grande-Bretagne, ils arrivent à contourner le système avec un jeu vidéo. Invité : [19:47] Ben oui, où ils vont scanner le visage des personnages. Monde Numérique : [19:52] Bref, on sera, la technologie, on arrivera toujours à contrer la technologie. Invité : [19:57] Oui, c'est le défi de certains, d'ailleurs. À chaque invention, c'est de voir comment on peut, en guillemets, la contrer. Monde Numérique : [20:05] Mais c'est inhérent à l'informatique. C'est l'essence même du hacking, en fait. Allez, encore un mot, Bruno. Je vais te retenir encore quelques minutes. Après, je te libère. Invité : [20:17] Moi, j'ai la suite dans mon carrément. Monde Numérique : [20:19] J'ai tous mes invités. Invité : [20:21] Les collaborateurs qui attendent à la porte. Monde Numérique : [20:23] Non, ce n'est pas vrai. Je sais que tu vas les gambader sur les grandes flènes canadiennes. Un mot, et ce mot, c'est le mot technologie. C'est un article que tu as publié cette semaine. J'ai trouvé ça super sympa. Il ne faut plus utiliser le mot technologie, c'est ça? Invité : [20:38] Bien, écoute, oui, c'est la question qui a été menée ou amenée sur un billet, une opinion qui a été publiée cette semaine dans le Financial Times. C'est un ingénieur, puis c'est intéressant que ce soit un ingénieur qui amène le propos, Guru Madhavan, qui lui dit essentiellement, il faut enterrer. Le mot « technologie », parce qu'aujourd'hui, ça ne veut plus rien dire. Et depuis que ça a été repris par des politiques, des gens qui font de la pub, évidemment les gens des médias comme nous, mais bon, nous, on est spécialisés dans le domaine, donc c'est autre chose. Mais donc, on a trop utilisé ce mot-là, qui date quand même du 19e siècle, et que c'est peut-être maintenant le temps de passer à autre chose. Et j'avoue que juste le titre qui disait, il faut faire disparaître ce mot-là, je me suis dit, ah, quand même. Et ça m'a attiré à le lire. Et puis après, j'ai dit, il faut que j'écrive là-dessus. C'est intéressant comme réflexion. Monde Numérique : [21:37] Oui, mais parce que tu rappelles dans ton papier qu'aujourd'hui, on utilise le mot technologie aussi bien pour une cuillère connectée que pour un missile balistique. Invité : [21:45] Mais c'est vrai, c'est vrai. Monde Numérique : [21:46] Mais c'est complètement vrai. Invité : [21:47] On parle toujours d'une technologie différente qui est utilisée pour faire ça. Monde Numérique : [21:51] Mais c'est vrai que la technologie, au départ, ce n'était pas l'objet lui-même. C'était un peu la manière dont il fonctionne. C'était le fait de s'intéresser à la technique. Les cours de technologie à l'école, c'est un peu comme la psychologie qui s'intéresse à la psyché, la technologie. C'était cette science qui s'intéressait à la tech. Invité : [22:13] Ce n'était pas nécessairement l'aboutissement du processus. Monde Numérique : [22:16] Et aujourd'hui ça a été un peu dévoyé mais alors c'est marrant parce que tu dis c'est un ingénieur qui a fait ça mais c'est normal parce que les ingénieurs on sait comment ils sont on les adore mais je veux dire et on les salue le monde est carré pour les ingénieurs tu vois, une balle qui tombe par terre c'est pas une balle qui tombe par terre c'est des équations mathématiques qui sont en train de se résoudre, donc il faut chaque mot doit être employé à bon escient etc donc c'est bien les puristes comme ça mais je pense que c'est un peu perdu d'avance malheureusement Mais. Invité : [22:46] Puis je veux rajouter, parce que là, on parle de technologie, mais il y a deux autres expressions qui sont amenées à la réflexion, c'est celui de l'innovation et l'intelligence. Les deux mots aussi, ça devient galvaudé de les employer à n'importe quoi. Tout est intelligent. On avait même vu c'était quoi? Non, la patate n'était pas intelligente à l'époque au CS. Elle était faussement connectée. Oui, c'est ça. La patate était connectée. La patate française, d'ailleurs. Non, mais c'est ça. À un moment donné, c'est que les mots perdent leur sens. Et il est bon à l'occasion de réfléchir sur l'utilisation de certains mots, dont cette semaine, le mot technologie. Le mot balise technologie. Monde Numérique : [23:24] Oui, oui. Mais je ne crois pas qu'on reviendra en arrière. En revanche, ce qui peut se passer, c'est qu'il soit remplacé par autre chose, mais pour un effet de mode. Invité : [23:30] Oui. Monde Numérique : [23:31] Toi et moi, quand on a commencé à parler de tout ça, on parlait, rappelle-toi, on parlait d'informatique. Invité : [23:36] C'est pour ça qu'on parlait. On parlait d'informatique, après on a parlé d'Internet. Monde Numérique : [23:40] Après, on a parlé de multimédia. Invité : [23:42] Oui, c'est vrai. Monde Numérique : [23:43] Alors, Bruno, votre chronique multimédia aujourd'hui. Invité : [23:46] Aïe, aïe, aïe, oui. Monde Numérique : [23:47] Et aujourd'hui, si tu parles de multimédia, tu as l'air d'un vieux boomer complètement idiot. Invité : [23:52] Mais tu sais qu'au Québec, entre le multimédia et l'Internet, on a parlé de l'autoroute de l'information. Monde Numérique : [23:58] Oui, il y avait ça, c'était magnifique, les autoroutes de l'information. Invité : [24:01] Et là, maintenant, ce serait l'autoroute de la désinformation. Voilà pour les plus nostalgiques d'entre vous qui nous écoutez. Monde Numérique : [24:10] Très belle conclusion, mon cher Bruno. De quoi parles-tu cette semaine dans ton carnet? Invité : [24:14] Écoute, je suis content que tu me poses la question parce que, notamment, et je suis très fier, je reçois Philippe Beaudoin. On a déjà parlé de l'initiative de Joshua Benjo qui a créé Loi Zéro, qui est un organisme, une OBNL, qui veut voir au développement critique de l'IA. Une OBNL? Monde Numérique : [24:35] Qu'est-ce que c'est que ça, une OBNL? Invité : [24:36] C'est une organisation à but non lucratif. Monde Numérique : [24:38] D'accord, OK. Invité : [24:40] Comment tu appelles ça? Monde Numérique : [24:42] Comme ça, mais on ne le dit jamais en abrégé. Invité : [24:45] Ah bon, ben voilà. Et donc, cette organisation-là, donc Loi Zéro, qui a été lancée il y a quelques mois à Montréal, là, ils sont vraiment en train d'aller chercher des joueurs clés. Et le dernier à se joindre, et il devient directeur de la recherche pour Loi Zéro, c'est Philippe Beaudoin. Un bonhomme qui a fait son chemin, il a été chez Google, il a été chez Eleven Lab, pas chez Eleven Lab, chez Element AI. Et c'est une grosse pointure de la recherche au niveau de l'IA. Et là, il devient le patron de la recherche. Il travaille vraiment main dans la main avec Yoshua Bengio, même s'ils n'ont pas toujours le même point de vue sur les enjeux. Mais il regarde dans le même sens. Alors, grosse entrevue avec lui pour parler de sa vision des choses. Oui, c'est vraiment intéressant. Et puis, sinon, je vais faire un petit peu de mille. Invité : [25:37] Il y a une nouvelle boîte ou un nouveau service qui a été lancé par AWS récemment, qui est comme un marketplace, une place de marché pour les IA agents ou pour les agents antiques. Et donc, je parle avec une des grosses boîtes de l'IA au Québec qui a décidé de prendre, pas le virage, mais l'invitation de AWS. Et puis, j'étais curieux de savoir qu'est-ce que ça va changer dans leur vie et puis de mieux connaître c'est quoi cette place de marché-là. C'est un peu comme un peu comme hogging face, mais encadré par les gens de la WS. Alors, pour les clients de la WS, c'est une bonne nouvelle. Peut-être que ça va attirer d'autres clients, mais je voulais faire un tour de ce côté-là. Puis sinon, j'ai d'autres invités et d'autres collaborateurs qui sont là. Monde Numérique : [26:22] Merci d'avoir pris tout ce temps un peu plus que d'habitude. Mais bon, c'est l'été, on se lâche un peu. Invité : [26:29] Je souhaite à tes auditeurs une bonne fin de podcast. Et puis, moi, je poursuis avec les miens. Et j'invite les tiens au passage plus tard. Monde Numérique : [26:37] Très bonne fin d'émission et la semaine prochaine. Salut Bruno. Invité : [26:40] Salut. Monde Numérique : [27:23] Bonjour Shanhui Zhang. Invité : [27:25] Bonjour Jérôme. Monde Numérique : [27:26] Journaliste à China Global Television Network, ravi de t'accueillir à nouveau dans le monde numérique. Tu es journaliste à Pékin et on se retrouve comme ça de temps en temps pour jeter un coup d'œil sur l'une de tes spécialités, parce que tu traites énormément de sujets, mais notamment les technologies. Et en ce moment, c'est la fête des robots, j'ai l'impression, en Chine. À Shanghai, tout récemment, c'est tenu une grande conférence, la World Artificial Intelligence Conference, avec un déballage mais incroyable de robots. On peut dire que c'est une industrie qui explose actuellement en Chine ? Invité : [28:03] Oui, c'est une industrie en ce moment qui est en train d'exploser et qui est très, très, très prometteuse pour l'avenir, que ce soit au niveau du financement ou encore aussi pour la stratégie du développement de la Chine. Là, on parle effectivement de cette grande réunion, cette grande conférence-exposition mondiale sur l'intelligence artificielle 2025, qui a eu lieu du 26 au 28 juillet à Shanghai. Donc, c'est une métropole, l'une des métropoles les plus connues et aussi l'une des métropoles qui est les plus innovatives et qui est aussi les plus avancées économiquement parlant. Monde Numérique : [28:40] Oui, j'ai eu l'occasion de m'y rendre une fois ou deux et c'est vrai que c'est impressionnant. Cette ville est complètement folle. C'est très futuriste. Très futuriste. Invité : [28:48] Quand on parle de Shanghai, de Guangzhou, il faut absolument visiter. Aujourd'hui, Hangzhou est aussi devenue une ville incontournable en parlant de l'intelligence artificielle parce qu'il y a beaucoup d'entreprises comme Alibaba, comme Unitree qui sont basées à Hangzhou. Par exemple, on y trouve plusieurs entreprises qui ont pour la première fois montré comment utiliser ces intelligences artificielles dans la vie au quotidien des gens. Comment aujourd'hui intégrer un robot humanoïde à côté d'un enfant, qu'il puisse faire de la calligraphie ensemble ou qu'il puisse jouer au curling ensemble. Par exemple, Alibaba a utilisé aussi cette occasion à lancer des lunettes qui s'appellent AI Quark. En fait, c'était intégré de manière profonde à l'écosystème Alipay. Donc Alipay, c'est une application de paiement. En utilisant cette lunette qui a été lancée par Alipay, juste un mouvement d'œil, vous allez pouvoir payer. Monde Numérique : [29:45] Il ne faut pas se tromper. Invité : [29:48] Exactement. C'est quelque chose que vous vous encouragez à payer facilement. Et puis encore, par exemple, aussi comment utiliser l'intelligence artificielle, dans la conduite, dans les taxis. Et moi, je l'ai déjà moi-même. Et il y a un mois, tu allais essayer... Le taxi qui s'appelle Apologo dans le sud de Beijing. Et là, en fait, c'est vraiment la conduite autonome. Vous montez dans une voiture avec votre portable, vous scannez le QR code une fois que vous le scannez. Et puis, vous attendez pendant une minute et le taxi arrive. Vous faites la... À ce moment-là, vous aurez déjà fait la réservation. Et puis, ils vont comprendre que vous êtes là. Et là, vous appuyez sur un bouton et puis la porte, il s'ouvre tout seul. Vous entrez dans la voiture, la porte se ferme, et là, vous commencez à rouler, pas de chauffeur, rien du tout. Monde Numérique : [30:42] Pas de chauffeur. Invité : [30:44] Et c'est quelque chose de très, très intéressant parce que vous n'avez pas de chauffeur, vous n'avez personne à qui vous allez indiquer la direction, puisque vous avez déjà préinstallé une route. Voilà, donc je veux partir de point A à point B. Et puis, une fois arrivé, tout est programmé. Et donc, là, c'est comme s'il y avait quelqu'un devant vous en train de dire, mais sauf qu'il n'y a personne. Et en même temps, vous pouvez utiliser tout ce qui est le système de technologie et de l'intelligence à l'intérieur. Ils peuvent pouvoir changer de température à l'intérieur des voitures automatiquement et puis jouer des musiques automatiquement. Les sièges autochauffants avec du massage, musique automatique. Et puis, vous avez aussi une petite caméra qui filme tout ce qui se passe à l'intérieur de la voiture pour que quand même les gens puissent avoir le contrôle, les ingénieurs derrière, pour garder la sécurité. Monde Numérique : [31:40] Alors, je reviens un instant sur cette conférence de Shanghai, la World Artificial Intelligence Conference. Évidemment, comme tu l'as dit, c'était vraiment le déballage, la vitrine de ce qui se fait de mieux, avec des choses un peu spectaculaires. Donc, il y avait des robots qui se bagarraient. il y avait des compétitions de kickboxing de robots, mais des robots télécommandés, il faut le préciser. Ils ne sont pas encore tous 100% autonomes. Est-ce qu'il y avait d'autres choses un peu spectaculaires ? Et puis là, on vient de parler des taxis. Tu as vu passer d'autres choses un peu étonnantes ? Invité : [32:13] D'autres choses étonnantes, je pense que c'était aussi de laisser des champs d'imagination de comment toutes ces intelligences artificielles à pouvoir incorporer dans notre vie au quotidien. Et puis, par exemple, aussi d'évoquer quelques sujets qui vont peut-être, nous poser des problèmes dans le futur ? Quels sont les défis dans l'intelligence artificielle ? Monde Numérique : [32:34] Ça, c'est des questions qui se posent. Invité : [32:36] Ce sont les questions effectivement qui se posent, et d'ailleurs, ça a été très intéressant de voir cette préoccupation qui a déjà été évoquée par des ingénieurs, des ingénieurs américains, chinois, qui se trouvent tous à Shanghai à cette occasion pour parler de l'avenir de l'humanité. Tout le monde se pose cette question, c'est comment faire utiliser l'intelligence artificielle pour que ça nous aide mieux et tout en gardant dans sa propre sécurité. Et c'est-à-dire, je prends ce métaphore de Hinton, ce grand maître de l'intelligence artificielle américain. Invité : [33:12] Geoffrey Hinton a parlé de l'intelligence artificielle comme si c'était un petit tigre. Le petit tigre qui est en train de s'agrandir. Et là, l'humanité ne peut pas aujourd'hui arrêter ce processus. À partir du moment où tous les pays ont commencé à entamer et aussi beaucoup investi dans cette course qui n'a peut-être pas de fin, dans cette compétition de l'intelligence artificielle. Et là, vous avez un risque de faire agrandir, de faire grandir ce tigre qui va peut-être un jour se retourner contre l'humanité. Et d'ailleurs, pour Hinton, l'heure est déjà arrivée. C'est-à-dire l'heure est déjà arrivée, comment les humains et l'intelligence artificielle vont pouvoir bien vivre ensemble. À partir du moment où vous avez le risque de faire grandir un tigre. Dans ce cas-là, vous avez besoin de la gouverner, l'intelligence artificielle, le plus vite possible. Invité : [34:05] Et donc, aujourd'hui, ce qu'il faut poser comme question, c'est qu'est-ce que un pays va pouvoir jouer ? Quel rôle ce pays va pouvoir jouer pour mieux gouverner, pour mieux dompter l'intelligence artificielle qui est un tigre devant nous, mignon, mais peut-être mortel. Et peut-être, selon Hinton, sûrement mortel. Et donc, selon lui, il n'y a que deux choix. Soit l'entrée Entraînez à ne pas vous tuer, soit le relâchez dans la nature. Mais en fait, il n'est plus possible d'éliminer l'intelligence artificielle aujourd'hui, même si un pays l'interdit, d'autres pays vont continuer à développer l'intelligence artificielle. Donc, ce qui est plus grave, c'est que les domaines des attaques informatiques et aussi des armes mortelles et des fausses informations, c'est quelque chose qui est difficile aujourd'hui de pouvoir identifier et aussi. Invité : [34:57] En fait c'est difficile à contrôler donc c'est pour ça il faut une coopération il faut une coopération qui va au-delà. Invité : [35:05] D'un gouvernement, d'un pays, mais il faut créer un mécanisme ensemble dans la gouvernance de l'intelligence artificielle à l'international. Et je pense que c'est aussi ça le message le plus important que la ville de Shanghai essaie d'émettre tout en organisant ces grands événements tout en invitant le premier ministre chinois Li Qiang à être présent lors de cette grande conférence. Et là justement, quand on parle aussi le volet politique de l'intelligence artificielle, il faut aussi trouver le rôle de chaque pays dans la gestion de l'intelligence artificielle. Et par exemple, la présence du premier ministre chinois Li Qiang à cet événement, je pense que ça veut dire beaucoup de choses. Ça veut dire que du côté de la Chine jusqu'au plus haut niveau, on y attache une grande importance dans la gestion de l'intelligence artificielle et surtout au rôle de la Chine dans le futur de l'intelligence artificielle. Parce qu'en fait, aujourd'hui, la Chine, elle est forte de 1,4 milliard de personnes et aussi forte des données qui sont produites par 1,4 milliard de personnes. Je pense qu'elle a une très, très grande chance de connaître une très grande vitesse dans le développement de l'intelligence artificielle. Et ensuite, c'est-à-dire qu'est-ce qu'on va pouvoir faire ? Qu'est-ce qu'on va pouvoir fournir un produit de haute qualité, sûr et fiable. Invité : [36:29] Non seulement aux Chinois, mais au reste du monde. Et aussi, non seulement aux Français. Invité : [36:35] À lambda aux entreprises, par exemple, qui ont beaucoup d'argent, mais aussi aux pays du Sud, aux pays en voie de développement, aux gens qui ont vraiment besoin de ces technologies. Déjà, aujourd'hui, beaucoup d'entreprises chinoises sont basées sur open source. Et ensuite, comment faire intervenir davantage de pays dans cette action de l'intelligence artificielle, plus intelligence artificielle, plus leur vie au quotidien, plus leur travail, plus leur environnement professionnel de tous les jours, Donc, je pense que c'est ça aussi que le Premier ministre chinois a essayé de mettre en valeur lors de cette conférence. Monde Numérique : [37:11] Chers Louis, cette volonté de régulation, en tout cas de collaboration internationale, c'est vraiment un message officiel aujourd'hui de la Chine qui dit mettons-nous autour de la table en quelque sorte pour voir comment on va gérer ce tigre. Invité : [37:28] Oui, comment on va gérer ce tigre ? C'est d'ailleurs lors de cette conférence que la Chine a émis ce plan d'action dans la gestion de l'intelligence artificielle à l'échelle internationale. Là, j'ai relevé quatre points qui sont les plus importants. Le premier, c'est qu'il faut saisir l'opportunité, cette opportunité commune, et que tout le monde, tous les gouvernements et toutes les organisations internationales, des entreprises, des institutions académiques et même les individus puissent participer dans ce grand développement et pouvoir en fait identifier le potentiel de l'intelligence artificielle dans le développement économique et social et de, bien sûr, de promouvoir le développement de l'intelligence artificielle tout en incorporant cette intelligence dans notre vie au quotidien. Et puis, troisième qui me marque le plus, je pense, c'est aussi de faire en sorte de créer un mécanisme de protection des données personnelles et surtout des données privées. Invité : [38:32] Et puis aussi dans la construction de ce réservoir d'informations, dans la protection des informations privées et personnelles, comment éliminer la discrimination et comment éliminer les préjudices. Et puis, troisièmement, c'est de trouver les moyens de gérer l'intelligence artificielle et sa sécurité ensemble. Par exemple, d'accroître l'investissement et de aussi créer un mécanisme de partage d'informations à l'échelle internationale pour que tous les pays puissent participer dans la protection des données personnelles. Et enfin, c'est encore une fois le côté coopération internationale, par exemple, si c'est possible d'organiser des formations dans le futur à l'international et de rendre toutes ces informations et tous ces outils accessibles aux personnes démunies, surtout aux femmes et aux enfants. Donc je pense que c'est un grand moment c'est aussi pour marquer ce plan d'action qui est cette fois-ci promulgué par la Chine mais invite tous les pays du monde à y participer c'est quelque chose de très important de garder la sécurité de toute l'humanité donc je pense que c'est ça le message clé que la Chine souhaiterait émettre. Monde Numérique : [39:54] Merci beaucoup Shanhui Zhang de China Global Television Network à Pékin en Chine merci pour cet éclairage passionnant parce que c'est super intéressant, évidemment, vu de France, d'avoir ce regard directement depuis la Chine. Et puis, je précise qu'on peut te suivre sur les réseaux sociaux, en français notamment, principalement sur le réseau X, où tu es présente à la fois en vidéo. Invité : [40:20] Aussi sur YouTube, et aussi sur Facebook et sur Instagram. Et là où je partage des informations en lien avec la Chine, toutes sortes d'informations. Monde Numérique : [40:29] Sur des tas d'actualités différentes. effectivement. Merci beaucoup. Invité : [40:33] Merci pour l'invitation, Jérôme. Monde Numérique : [40:41] Voilà, et interview intégrale de Shang Winsong en Chine à écouter la semaine prochaine sur le fil du podcast Monde Numérique. La semaine prochaine également, rediffusion des meilleurs épisodes de Monde Numérique consacrés au grand salon high-tech de l'année. On reviendra sur le CES de Las Vegas, le Mobile World Congress de Barcelone et le salon VivaTech de Paris. Voici tout de suite dans l'hebdo un petit aperçu. Ladies et gentlemen, welcome to CES 2025 CES 2025 C'est Gary Shapiro, CEO et vice-chairman de la Consumers Technology Association, le producer de CES. Et je suis tellement heureux... Voilà, lui, c'est Gary Shapiro, le big boss du CES, le patron de l'association CTE qui organise l'événement. Monde Numérique : [41:34] Et Gary Shapiro est à la barre depuis des années. On le voit sur le terrain. On ne cesse de le croiser au CES, c'est assez amusant, il est très investi, il est toujours là où il faut. Ce CES qui a donc fermé ses portes, vous avez pu vivre cet événement jour par jour en écoutant le podcast Monde Numérique. Si ce n'est pas le cas, bien il n'est pas trop tard pour aller vite écouter les 5 épisodes spéciaux bourrés d'interviews et d'infos. Et on va maintenant un peu prendre du recul, mais se replonger également dans les nouveautés annoncées à l'occasion de cette édition 2025 qui était particulièrement riche et intéressante. Allez, je vous propose maintenant une sélection d'interviews, d'exposants rencontrés au CES de Las Vegas. On va commencer avec un coup d'œil sur un petit robot français qui s'est taillé un joli succès. Il s'agit du robot Mirokai de la société Enchanted Tools, un petit robot d'environ 1,20 m de haut, monté sur une grosse boule gyroscopique et puis une tête rieuse avec des oreilles en pointe et un visage qui est en fait un écran très expressif. À quoi sert-il ? Réponse d'Isabelle Blanchot de Enchanted Tools. Alors, les premières utilisations qu'on teste en hôpital, en maison de santé et dans les magasins, c'est vraiment sur guider, accompagner les gens quand ils ne trouvent pas d'employés pour répondre à leurs questions ou les rassurer. On fait aussi des tests dans des aéroports pour pouvoir guider les gens et les rassurer sur leur vol, etc. Monde Numérique : [43:00] Et donc, toute la partie interaction, c'est vraiment la première partie. La deuxième partie, c'est de la petite logistique, par exemple, en maison de retraite, de pouvoir porter toutes les heures, de prendre un plateau avec de l'eau et de faire le tour des chambres, des endroits, comme ça, le personnel n'a pas à le faire. Monde Numérique : [43:17] Et transporter des ustensiles ou reprendre des vêtements, des cabines d'essayage, les ramener dans les bons rayons. Donc, tout ce qui est petite logistique, c'est quelque chose qu'il va pouvoir faire aussi très facilement. On sait que la robotique comme ça, un peu humanoïde, ça reste un vrai défi technologique malgré tout. Oui, c'est vrai, parce qu'il y a toute la partie navigation qui est compliquée et surtout que nous, on fait un robot social, donc il va interagir au milieu des gens, au milieu d'enfants qui courent et ça demande de la sécurité. Donc, c'est un vrai défi, mais c'est passionnant. Et la partie interaction, par contre, grâce à l'IA générative, c'est moins un défi qu'avant et ça apporte vraiment une richesse d'interaction avec les gens et une vraie valeur ajoutée qu'on n'avait pas il y a trois, quatre ans. C'est-à-dire qu'il comprend mieux, il parle mieux, on peut mieux communiquer avec lui. Oui, on a fait énormément de progrès. Et parce qu'on le fait de manière, on lui a mis vraiment tout un caractère, une personnalité empathique. Quand il communique avec les gens, les gens sont séduits à chaque fois et ont vraiment envie de parler avec. On a eu un papa dans un hôpital qui nous a envoyé un mot après en nous disant, J'ai l'impression d'avoir vu le futur, mais aussi je vois qu'avec ma fille qui fait de longs séjours à l'hôpital, si j'avais un robot comme ça près d'elle, je serais rassurée et beaucoup plus heureux qu'elle ait de la compagnie. Merci beaucoup Isabelle Blanchot, Enchanted Tools. Merci. Monde Numérique : [44:47] Antonio Kaizone, vous présentez au CES une bague connectée qui s'appelle Vélia. Qu'est-ce qu'elle a de particulier ? Alors, la particularité de notre bas connecté, c'est en fait tout d'abord, c'est la plus petite bas connectée aujourd'hui que vous trouvez sur les marchés, mais en même temps aussi la plus intelligente. Donc, d'un côté, vous avez une miniaturisation assez poussée de la taille avec plus d'électronique. Monde Numérique : [45:10] La question, c'est pourquoi on arrive à le faire. On arrive à le faire parce que, contrairement aux bas connectés aujourd'hui sur les marchés qui assemblent de la technologie externe, nous, on a développé nos technologies. Notre ADN, en fait, c'est d'être une boîte de sémiconducteurs. On a démarré notre société avec la meilleure technologie PPG au monde. Ça veut dire la technologie qui permet, par exemple, à une montre Apple de mesurer les signaux vitaux. On l'a miniaturisé. Voilà, ce tout petit boîtier que vous voyez, qui est presque invisible. Oui, c'est minuscule. C'est une tête d'épingle. Par exemple, à une montre connectée, vous voyez vraiment la différence. Et donc, aujourd'hui, cette brique technologique, c'est vraiment un pilier de ce produit. Et pourquoi ce produit s'est tellement miniaturisé comparé au marché ? Alors, c'est vrai que si on compare avec un modèle plus classique comme ce que vous avez au doigt, c'est beaucoup plus petit. Ça ressemble presque à une alliance traditionnelle. Exactement. Voilà, ça, c'est mon alliance. Vous voyez, c'est plus ou moins la même taille. Et d'ailleurs, c'était aussi notre motivation au départ de dire, OK, on veut construire, disons, un device, un appareil qui ait un bijou aussi. Monde Numérique : [46:27] Et alors, au niveau technique et au niveau données récupérées, qu'est-ce qu'elle peut faire ? Alors, elle peut mesurer, en fait, beaucoup de choses. Donc, on a les signaux vitaux que vous pourrez trouver sur un monde connecté, donc le bâtiment cardiaque, la variabilité, l'analyse du sommeil, l'analyse du stress. Mais on est aussi, grâce à cette technologie qui permet d'atteindre une qualité assez élevée, on arrive à mesurer, par exemple, la tension artérielle. Alors ça, c'est une première parce qu'il y a très peu d'appareils. Il y en a quelques-uns, mais c'est très rare, qui mesurent la tension artérielle. Ce n'est pas simple. Pour mesurer la tension artérielle avec un signal purement optique, avec le PPG, il faut en faire des signaux d'hyper bonne qualité. Monde Numérique : [47:10] Et pourquoi ? Parce que malgré aujourd'hui, on peut faire des miracles avec l'intelligence artificielle, il nous faut quand même une base qui est suffisamment solide. Le niveau de fiabilité, quel est-il ? Alors, on a fait une étude clinique avec un hôpital suisse, on a montré contre le gold standard de la référence, qui est en fait un cathéter au niveau du cœur d'un patient, on est capable aujourd'hui de certifier médicalement, parlant en fait de l'appareil. Alors, est-ce que ça veut dire que le produit sortira comme un produit médical ? Pas du tout. Aujourd'hui, ce n'est pas notre but. Notre but, c'est de pousser un concept de prévention. Ça veut dire de ne pas forcément rentrer en concurrence avec la référence médicale, mais plutôt de la compléter. Ça peut être un moyen d'alerte qu'on va compléter ensuite. La majorité, par exemple, dans le domaine de l'attention, la majorité des gens ne sont pas hypertendus, mais ils pourraient l'être d'ici dix ans. Donc on doit exactement comme vous dites on doit ouvrir les yeux en fait des patients des personnes pour éviter que ces personnes puissent un jour devenir des patients, elle coûte combien cette bague connectée alors la bague connectée en fait aujourd'hui elle est disponible sur le marché pour en fait on parle de 349 dollars, environ merci beaucoup. Monde Numérique : [48:37] Ah, voilà qui nous replonge quelques mois en arrière. C'était donc à Las Vegas pour l'édition 2025 du Grand Salon CES. Si vous en voulez plus, c'est vraiment, je vous invite à aller réécouter si vous ne l'avez pas entendu à l'époque cet épisode qui est étonnant parce que c'est à la fois on se replonge dans l'ambiance et puis on se demande tiens, ce que sont devenues telles ou telles innovations aujourd'hui. Alors, je vous le dis tout de suite, il n'y a pas toujours le fin mot de l'histoire. Voilà, rediffusion du spécial CES sera mardi prochain 5 août 2025. Monde Numérique : [49:11] Monde numérique à écouter tout l'été en podcast sur votre plateforme d'écoute préférée Apple Podcasts, Spotify, Deezer Podcast Addict, j'en passe les meilleurs et puis sur Youtube, Youtube Musique également, Merci de noter ce podcast sur votre plateforme d'écoute merci à ceux qui le font de manière très studieuse régulièrement, et puis vous pouvez également laisser un commentaire sur votre plateforme, sur Apple Podcast sur Spotify, c'est très important pour le référencement, puis ça fait, c'est sympathique, ça aide les autres auditeurs à savoir ce qu'ils vont pouvoir se mettre dans les oreilles, et moi ça me fait plaisir au passage, je ne vous le cache pas je vous retrouve la semaine prochaine pour un nouvel épisode de l'hebdo, encore un petit peu allégé, mais on trouvera quand même Bruno, il y aura un mix un truc comme ça, de l'actu fraîche des rediffusions, passez un très bon été un très bon été, plein de tech évidemment, salut !
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