iPhone pliable : la magie Apple justifie-t-elle les compromis ? (☕️ Grand Debrief 30/09/26)
Monde Numérique30 septembre 202601:02:36

iPhone pliable : la magie Apple justifie-t-elle les compromis ? (☕️ Grand Debrief 30/09/26)

Avec François Sorel (Tech&Co) et Bruno Guglielminetti (Mon Carnet), on revient sur l'actualité du mois : le premier iPhone pliable d'Apple, les lunettes boostées à l'IA de Meta, les robots humanoïdes qui apprennent les tâches domestiques, la course à la puissance des ténors de l'IA.

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iPhone pliable : un grand écran au prix de quels sacrifices ?

L’iPhone pliable promet de réunir téléphone et tablette, mais on s’interroge sur les compromis évoqués face à l’iPhone 18 Pro Max : photo moins ambitieuse, retour de Touch ID et tarif nettement supérieur. L’expérience logicielle et l’adaptation des applications suffiront-elles à faire oublier ces concessions, ainsi que le poids et l’épaisseur du produit ? Un débat qui prolonge notre décryptage de l’arrivée du premier iPhone pliant.

Lunettes connectées : Meta peut-il dépasser la méfiance ?

Avec ses lunettes sans caméra, Meta s’attaque à un obstacle très concret : le malaise de ceux qui craignent d’être filmés à leur insu. François Sorel raconte son expérience des lunettes connectées au quotidien et s’enthousiasme pour les progrès des écrans immersifs, notamment les lunettes RayNeo qu’il teste comme un cinéma personnel. Retrouvez également notre tour d’horizon des lunettes et agents IA de Meta.

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Robots humanoïdes : des démonstrations aux vraies maisons

Les démonstrations de Figure AI montrent comment les robots peuvent apprendre des gestes domestiques en observant des humains, avant de se confronter à des logements différents. Des limites encore visibles : lenteur, échecs et incertitudes sur leur autonomie réelle, avec des conséquences potentiellement très concrètes dans une maison. On imagine un avenir où ces machines seraient louées plutôt qu’achetées, pour suivre leurs évolutions rapides sans supporter leur obsolescence.

Peut-on vraiment ralentir la course à l’IA ?

Les appels au ralentissement se heurtent à la concurrence entre entreprises et à la rivalité entre les États-Unis et la Chine. Néanmoins, un encadrement plus ferme pose la question d’un « bouton rouge » permettant d’interrompre des systèmes devenus incontrôlables, face aux risques de détournement et de contournement des règles.


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Jérôme Colombain (00:00) Apple se plie enfin en quatre, enfin en tout cas en deux, après des années à regarder Samsung, Google et les autres faire des smartphones pliants. Ça y est, la marque américaine se met à l'iPhone Duo. C'est l'annonce vedette de ce mois de septembre 2026. Et donc, c'est forcément à la une de cette émission. Mais il n'y a pas que ça. On va parler de Meta aussi qui veut nous mettre l'IA sur le bout du nez. Mark Zuckerberg adore les lunettes connectées surtout quand il y a de l'intelligence à l'intérieur. Est-ce le début d'une nouvelle histoire pour Meta qui met le cap à fond vers les wearables ? Faut-il ralentir l'intelligence artificielle ? C'est le débat de cette rentrée. François Sorel, ça y est, a commencé à faire des pitreries si vous le voyez en vidéo. Après l'épisode des IA en folie cet été, ça y est maintenant l'heure est au rétropédalage. Qu'est-ce que ça veut dire ? Je vais demander à mes camarades ce qu'ils en pensent. Enfin on va parler de robots, bien sûr, parce qu'un grand débrief sans robots, ce ne serait pas un grand débrief. Les robots humanoïdes qui apparemment commencent à arriver à la maison et ça y est ils se contentent plus de faire du kung-fu, de danser la java. Maintenant ils plient le linge, ils font le ménage, enfin ils essayent. Est-ce que c'est sur la bonne voie ? Est-ce que ça va vraiment marcher un jour ? On verra bien. Voilà donc pour le sommaire du grand débrief de Monde Numérique avec mes camarades que je vous présente en détail tout de suite. Tout d'abord le vieux gourou de la tech française, le berger corse des startups, le Pantagruel de la tech, François Sorel de Tech & Co sur BFM Business. Bruno Guglielminetti (01:31) Faudrait ajouter le youtubeur de Marseille. Jérôme Colombain (01:33) Le youtubeur de Marseille, C'est comme ça qu'on t'appelle à Marseille maintenant. François Sorel, ouais. Tiens, j'ai pensé à toi, François Sorel (01:35) François Sorel, François Sorel il m'appelle maintenant, ça a changé. Comment ça va les amis ? Jérôme Colombain (01:42) Il y avait Le Rouge et le Noir il y a quelques jours sur Netflix. Ouais, exactement. François Sorel (01:45) Oui, avec Julien, cette fois-ci. Jérôme Colombain (01:47) Donc c'était Julien Sorel, ton frère. Et puis avec nous également, bien sûr, le sage du Saint-Laurent, l'oracle du Québec, le cracheur de news de Montréal, Bruno Guglielminetti de Mon Carnet. Ça te plait ? Voilà, il faut au moins ça pour vous accueillir. François Sorel (02:06) Ouais, franchement, c'est bon. Tu peux la refaire maintenant, c'est bon. On l'a répétée, elle est parfaite. Bruno Guglielminetti (02:11) Ouais, là c'est bon. Ouais, Ouais, ok. Jérôme Colombain (02:12) Non, ça y est, elle est déjà en boîte. C'est parti François Sorel (02:15) Pardon. Jérôme Colombain (02:16) Pour ce François Sorel (02:16) Ok ! Jérôme Colombain (02:16) Grand débrief du mois de septembre 2026. Jérôme Colombain (02:30) Cette émission vous est proposée avec le soutien de Free Pro, le meilleur de Free pour les entreprises. Free Pro, c'est un opérateur pour les indépendants, les TPE, les PME, mais aussi les grandes organisations à travers leurs solutions expertes. Connectivité, cloud, télécom, cybersécurité, Free Pro couvre l'ensemble des besoins numériques des entreprises avec des solutions souveraines. Les infrastructures, les technologies et les équipes sont opérées en France. Free Pro maîtrise la chaîne de valeur des données de bout en bout. En plus des équipes d'experts dédiés accompagnent les projets au plus près grâce à une dizaine d'agences réparties sur le territoire. Expertise, proximité, simplicité... Pour en savoir plus, rendez-vous sur freepro.com et merci à Free Pro de soutenir le grand débrief de Monde Numérique. Jérôme Colombain (03:15) Déjà Le mois de septembre. Alors je sais pas vous, mais moi c'est reparti sur les chapeaux de roue. François Sorel (03:20) Je dirais même le mois d'octobre. Bruno Guglielminetti (03:21) Ouais ! Jérôme Colombain (03:23) Oui alors tu as raison. Ça y est, on va repartir. Tous François Sorel (03:25) Alors oui tu as raison tout à fait François, oui tout à fait. Jérôme Colombain (03:28) Les mois, ils me plongent dans des François Sorel (03:31) Oui. Jérôme Colombain (03:31) Profondeurs, Bruno Guglielminetti (03:31) Les grands questionnements. Jérôme Colombain (03:33) Des doutes profonds. François Sorel (03:35) Savez que Jérôme Ne dort pas avec cette histoire de septembre. Est-ce que je le poste en fin septembre ? Mais est-ce que c'est le numéro d'octobre ? Mais non, parce que si je le poste... Non, mais forcément c'est celui de septembre, parce qu'on parle de l'actualité de septembre. Et puis il est là Jérôme Colombain (03:45) Non. Ben c'est exactement ça. François Sorel (03:48) Et puis sa femme devient folle, parce que forcément il partage avec elle toutes ces informations. C'est pas joli, joli. Jérôme Colombain (03:52) Exactement. Non. Mais c'est bien celui de septembre. On va parler de tout ce qui s'est passé en septembre et c'est diffusé, c'est posté le 30 septembre 2026. Donc arrête de m'embrouiller. C'est le débrief de septembre. T'es d'accord, Bruno ? Tu ne vois pas d'inconvénient. Bruno Guglielminetti (04:11) Moi, je me mêle pas de ça. François Sorel (04:12) Bruno, Pris à partie, Bruno l'arbitre du mois. Jérôme Colombain (04:16) Bruno tu dois nous départager. Qui a raison qui a tort ? Bruno Guglielminetti (04:20) Présentement, on n'est pas encore en octobre, donc techniquement, septembre, c'est beau. Jérôme Colombain (04:24) Merci. Où es-tu Bruno, tu n'es pas dans ton décor habituel ? Bruno Guglielminetti (04:29) Non, je suis ailleurs, mais toujours à Montréal. Jérôme Colombain (04:31) Ok, Je suis ravi d'accueillir Bruno d'ailleurs. François Sorel (04:33) Mais moi je vois très bien, Je vois le décor d'ailleurs qu'il a derrière. C'est vraiment... Ouais ça ressemble vraiment à ailleurs. Bruno Guglielminetti (04:37) Tu vois, ça ressemble ailleurs ça. Jérôme Colombain (04:41) C'est un joli ailleurs. Bruno Guglielminetti (04:42) Justement. Jérôme Colombain (04:43) Bon les amis, Apple a donc décidé enfin, pourrait-on dire, de sauter le pas et de lancer un smartphone pliant, le premier iPhone pliant de l'histoire. C'était le 9 septembre, cette keynote. C'était la première keynote de John Ternus. Tiens d'ailleurs, avant de parler du smartphone, qu'avez-vous pensé de cette keynote Bruno ? Puisqu'on est sur toi, on va pas te lâcher. Bruno Guglielminetti (05:05) Ben écoute, On attendra la prochaine pour faire vraiment un jugement du monsieur parce que là le stress qu'il devait avoir en prenant les rênes et puis en faisant sa première keynote, on oublie ça. Puis sinon, écoute, je me baserai pas sur la scène d'ouverture, c'était ridicule. C'était la même chorégraphie que Tim Cook a faite pendant des années. D'ailleurs, Tim Cook a fait un petit coucou avant qu'on le voit. Et puis non, on oublie ça. Moi, je pense que ça sera au printemps prochain où là, on pourra vraiment voir... Ce qu'il en est de son talent ou pas de présentateur. Jérôme Colombain (05:39) François, tu as eu cette impression de déjà vu aussi malgré le changement de propriétaire ? François Sorel (05:43) Oui, pareil. Tu sais, en plus, il y a la com d'Apple qui est là pour arrondir véritablement les angles. Le phrasé est exactement le même que celui de Tim Cook. Il y a très peu de choses, en fait, petit peu, comment dirais-je, différentes de ce qu'on avait avant. Et c'est normal, si tu veux. Voilà, l'incarnation est nouvelle, mais le message est le même. Même si, petit à petit, John Ternus va sans doute apporter sa patte. Mais là, c'est vrai que, comme le disait justement Bruno, Il y a tellement, si tu veux, de, comment dirais-je, le passé de Tim Cook Jérôme Colombain (06:18) C'est tellement formaté. François Sorel (06:19) Qui est là. Et puis, puis voilà. Et puis cette keynote, elle est un peu, c'est la keynote un peu emblématique. Je pense qu'effectivement, il avait un peu le trac. C'était sa première, même si tout a été enregistré, réenregistré, surenregistré, etc, etc. Écoute, je ne l'ai pas trouvé ni bon ni mauvais. C'était ça passait, quoi. Ça passait. Mais c'est vrai que j'aimerais bien qu'il ait un petit peu plus de personnalité, le gars, tu vois, qu'il fasse des petits, des petits trucs, quoi. Jérôme Colombain (06:42) On aurait pu s'attendre à ce qu'il joue un tout petit peu la rupture pour marquer le coup. François Sorel (06:47) Je ne sais pas si Vous avez vu l'interview de Mouloud Ashour Bruno Guglielminetti (06:48) C'est trop tôt. François Sorel (06:50) Sur Clique. Jérôme Colombain (06:51) Euh ouais, j'ai vu un peu, ouais. Bon. Bah voilà quoi ! Bah voilà quoi ! François Sorel (06:57) Voilà quoi. Non mais comment dire Bruno Guglielminetti (06:58) Voilà ! François Sorel (07:01) ? Allez-y mais c'est vraiment... Et là je ne me permettrai jamais de critiquer ni l'un ni l'autre parce qu'ils font leur travail mais tu sens que tout est vraiment entouré par la com quoi. Toutes les questions, les réponses, il n'y a pas de... Enfin j'ai trouvé Bruno Guglielminetti (07:21) Spontanéité. François Sorel (07:21) Ça c'est... Jérôme Colombain (07:23) Ça manque cruellement de spontanéité. Le passage un peu... Vous avez vu cette petite séquence aussi qui a été tournée après la keynote lors de la présentation des produits ? Bruno Guglielminetti (07:32) Ouais, avec les quatre bonhommes. Jérôme Colombain (07:34) Ouais, puis avec ce youtubeur américain que moi je ne connaissais pas, mais qui est un peu foufou, qui faisait des sauts partout et qui demande à Ternus de lui faire une démo. Et on sentait là toute la fébrilité, parce qu'il avait même les mains qui tremblaient en tenant le téléphone. François Sorel (07:49) Fait tomber par terre il s'éclate en mille morceaux tu le cauchemar tu vois Jérôme Colombain (07:54) Non, Quand même pas, mais bon... Voilà... Bruno Guglielminetti (07:57) Là tu parles de Speed Qui se promène à travers la planète et qui essaye toujours de faire des entourloupettes. On aime ou on n'aime pas ce genre de bonhomme, mais bon, il fait parler de lui. François Sorel (08:06) J'adore ce mot Entourloupette. Jérôme Colombain (08:08) Entourloupette. Mais ça existe pas, c'est entourloupe ! Qu'est-ce que tu vas nous inventer, là, El Québécois ? C'est des bébés entourloupe ! Ouais... François Sorel (08:11) Non mais c'est des petits, c'est des petits, c'est des petits entourloupes les entourloupettes, c'est des bébés, Bruno Guglielminetti (08:11) Non, une entourloupette. Jérôme, c'est François Sorel (08:17) Des bébés entourloupes. Bruno Guglielminetti (08:17) Le mot de Septembre. Entourloupette. Jérôme Colombain (08:19) Mais... Ouais d'accord. Un jour je ferai. François Sorel (08:21) C'est Trop mignon. Jérôme Colombain (08:22) Tu sais, parce que comme on se parle toutes les semaines avec Bruno, à chaque fois il y a des choses... C'est rigolo, il y a des expressions de part et d'autre qui n'existent pas de l'autre côté... Ouais. François Sorel (08:30) Tu devrais faire un best-of Des mots entourloupés de Bruno. Jérôme Colombain (08:35) Mais non, mais il a plein d'expressions que je trouve très sympa qu'il emploie, que moi je n'emploie pas. Par exemple, François Sorel (08:39) Bien sûr. Jérôme Colombain (08:40) Il dit très souvent... Attends, c'est... Maintenant, Bruno Guglielminetti (08:44) Ouais, ça je le dis souvent. Jérôme Colombain (08:46) Attends, c'est quoi ? François Sorel (08:46) Oui, c'est vrai, je confirme. Jérôme Colombain (08:47) Zut, mais tu vois, j'oublie, je vais noter. Maintenant pas tout de suite, non ? C'est pas ça ? Vous dites maintenant pas tout de suite au Québec, non ? C'est pas ça ? On attend... Il y a un truc comme ça, en attendant pas Bruno Guglielminetti (08:57) ... Jérôme Colombain (08:58) Trop vite ou je sais plus quoi. Bon, bref. François Sorel (08:59) Vous voulez pas qu'on revienne aux pliants ? Non ? Jérôme Colombain (09:02) Ouais, ouais, pardon, pardon. Bruno Guglielminetti (09:01) Ouais, moi je reviendrai au téléphone. Jérôme Colombain (09:03) On va laisser tomber le... Le parler québécois, on va revenir au pliant. Donc le smartphone Duo qui est pas encore là, il sort le 23 octobre, c'est ça. Bruno Guglielminetti (09:15) Sortira-t-il en France ? Jérôme Colombain (09:18) Tu nous prends pour qui ? François Sorel (09:20) Ça va on n'est pas le tiers-monde Bruno ? Qu'est-ce que c'est que Jérôme Colombain (09:22) ! Faut pas exagérer, ! François Sorel (09:24) Cette histoire ? Enfin, regarde je suis le mec pas content mais mais qu'est-ce qui se passe ? Bruno Guglielminetti (09:26) Je doute. Oui, je vois que t'es fâché. Jérôme Colombain (09:30) Mais... Non faut pas Exagérer, quelques fois [passage incertain]... Bruno Guglielminetti (09:31) Ça fait combien d'années, François, que tu L'attends ? Jérôme Colombain (09:35) C'est vrai ? François Sorel (09:35) Quoi L'iPhone pliable Bruno Guglielminetti (09:37) Oui. François Sorel (09:38) Je l'attends sans l'attendre en fait parce que on rentre dans le vif du sujet maintenant vous voulez ou pas écoute moi ce produit Jérôme Colombain (09:42) Oui, oui, allez, allons-y, allons-y, bien sûr. Bruno Guglielminetti (09:44) Oui, puisque tu fais tes gros bras. François Sorel (09:46) Me souffle le chaud et le froid le chaud parce que effectivement Jérôme Colombain (09:50) Pourtant c'est pas un Ventilateur, c'est un portefeuille. Bruno Guglielminetti (09:52) Ahahahaha François Sorel (09:55) Il n'a pas la fonction ventilateur Jérôme Colombain (09:57) Je crois pas. François Sorel (09:58) ? Laisse tomber qu'elle lose. Bruno Guglielminetti (09:58) Non mais Comme disait à l'époque Steve Jobs, there's an app for that. Jérôme Colombain (10:03) Certainement, François Sorel (10:04) C'est ça. Jérôme Colombain (10:04) Ouais. Bruno Guglielminetti (10:04) Bon, sûrement. François Sorel (10:06) Non, non, non, si tu veux le chaud parce que effectivement ça fait longtemps qu'on attend un smartphone pliant de Apple et on dit que la magie de l'OS va faire en sorte que dès que tu vas l'ouvrir, tu vas te retrouver avec une immense surface de travail pour regarder tes vidéos, pour travailler, pour envoyer tes mails, etc. Ça, pas de souci. Moi, ce qui m'ennuie et j'appuie tout de suite là, si vous voulez, sur le blessé, là, et sa balle qui est juste là [passage à vérifier]. Ça fait mal ! Jérôme Colombain (10:29) Oui. Aïe, aïe, aïe ! François Sorel (10:32) C'est que l'appareil photo est moins bien que le 18 Pro. Qu'on perd le Face ID et que ça coûte beaucoup plus cher. C'est ça qui m'ennuie. C'est un gros compromis. Bruno Guglielminetti (10:39) C'est un gros compromis, mais ça se plie. Mais ça se plie. François Sorel (10:44) Mais est-ce que à 2336, c'est ça, ou 39 Bruno Guglielminetti (10:48) Ouais. François Sorel (10:50) En France, je sais plus, enfin bon à 3 euros près vous m'en voudrez pas. Tu sais, t'as pas trop envie de faire des compromis quand même. C'est ça le souci. C'est que l'iPhone Pro, l'iPhone 18 Pro Max, Jérôme Colombain (11:03) 2339. François Sorel (11:04) Voilà. L'iPhone 18 Pro Max a un appareil photo vraiment excellent. Il a toujours le Face ID avec la Dynamic Island qui a été réduite. Je suis en train de le tester là, donc je peux vous dire, il y a pas énormément de changements par rapport au 17, mais effectivement, c'est un super téléphone, ça c'est clair. Mais tu vois le fait de dire, allez, je rajoute 800 balles pour un téléphone pliant et je vais perdre des fonctionnalités et je vais avoir un appareil photo qui va être moins bon. Je vais me retrouver avec le Touch ID que je n'avais plus depuis dix ans. Voilà quoi. Jérôme Colombain (11:37) Le Face ID, je vais pleurer aussi. Je suis d'accord avec toi. C'est un gros gros retour en arrière. François Sorel (11:42) Mais peut-être Que l'expérience utilisateur, quand on va s'en servir, nous fera oublier ces deux petits défauts. Voilà. Et on se dira, bon, et puis tu sais, on trouvera toujours des excuses. Bah le Touch ID, c'est pas mal finalement. Tu appuies sur le côté, ça déverrouille de la même manière. C'est pareil. Et puis l'appareil photo, bon, écoute, il a deux objectifs. C'est sûr que c'est pas aussi bien que le Pro Max, mais on s'en suffit. Vois, voilà. Mais peut-être, peut-être pas. Peut-être qu'on dira que finalement, ça vaut pas le coup et que... Va peut-être attendre la 2ème ou la 3ème génération. Jérôme Colombain (12:15) Bruno, toi qui es passé au pliant depuis longtemps, tu pratiques... Bruno Guglielminetti (12:18) Ça fait deux ans. Jérôme Colombain (12:20) Ouais, Sur Android, sur Pixel, et avant t'étais sur autre chose ? Non ? C'était sur Pixel aussi ? Bruno Guglielminetti (12:23) Ouais. Euh... Non, c'était Pixel longtemps. Jérôme Colombain (12:28) Pixel ? Qu'est-ce que... François Sorel (12:30) Avant il était BlackBerry. Jérôme Colombain (12:32) Le BlackBerry pliant. Ouais, gros succès le BlackBerry pliant. Bruno Guglielminetti (12:32) Oui, je le pliais, François Sorel (12:36) Sans faire exprès. Jérôme Colombain (12:38) Il devait y avoir un BlackBerry à clapet à une époque, non ? Avait pas ça ? Non, il a... Bruno Guglielminetti (12:41) Non, ça a toujours été La tablette. Jérôme Colombain (12:44) Ouais, c'est vrai. Comment tu le sens, ce duo ? Bruno Guglielminetti (12:49) Moi, je trouve que c'est finalement la... C'est cher, mais c'est la libération pour les gens qui veulent absolument avoir un téléphone... Je veux dire, à clapets, un téléphone pliant, mais dans l'écosystème d'Apple. C'est comme le prix à payer pour demeurer dans l'écosystème et avoir la possibilité d'avoir ça. Maintenant, je te dirais que quand tu regardes la superficie de cet appareil-là, parce que j'ai passé un peu de temps, avec son concurrent direct, là... Que le Samsung, ouais... Ouais. Jérôme Colombain (13:20) Samsung qui a le même format portefeuille. Bruno Guglielminetti (13:26) Bien, même plus petit parce que le Samsung, lui, fait vraiment taille passeport. J'ai essayé mon passeport, là, c'est vraiment cette taille-là, tandis que Jérôme Colombain (13:33) Oui, passeport, pas portefeuille, pardon. Bruno Guglielminetti (13:35) Celui d'Apple est vraiment portefeuille. Il est encore un petit peu plus petit. Et là, Jérôme Colombain (13:39) Ok. Bruno Guglielminetti (13:39) Je me dis à un moment donné, moi, ce que j'aime des téléphones pliables, c'est les grands formats. Et donc quand tu ouvres ça, t'as l'impression d'avoir vraiment un mini-iPad, une petite tablette. Moi, je m'en sers. Quand je donne des conférences, même quand on a travaillé ensemble sur un plateau, Jérôme, j'avais mon téléphone ouvert comme ça et c'était comme si j'avais une tablette. Et donc, je m'en sers autant comme téléphone que comme tablette. Mais de me retrouver avec un petit format, tu as l'impression de l'ouvrir. Ouais. Ouais. Jérôme Colombain (14:09) Il serait trop petit, même en format déplié tu veux dire, même en version dépliée. Bruno Guglielminetti (14:15) T'as l'impression d'avoir... Ouais, pardon. Ouais. François Sorel (14:15) Oui, c'est un peu la crainte que j'ai moi aussi. Jérôme Colombain (14:18) Ouais, François Sorel (14:18) Non, mais voilà, Jérôme Colombain (14:18) Ouais. François Sorel (14:20) Je suis d'accord, Bruno. Bruno Guglielminetti (14:21) C'est un peu comme si tu prenais ton gros iPhone 18 Pro Max et que tu le mettais en mode paysage plutôt qu'en mode vertical. Tu as presque la même... J'exagère là. Mais on n'est pas loin des superficies là. Ouais. Jérôme Colombain (14:33) T'as à peu près la même surface. François Sorel (14:37) Mais encore une fois, je pense qu'il faut l'avoir en main, il faut le manipuler, il faut le tester, il faut voir comment vont les applis et comment iOS se comporte. Parce que je pense que c'est iOS qui peut faire la différence dans ce cas précis. Il faut pas sous-estimer Apple quant à sa capacité à vraiment à moduler son système d'exploitation Jérôme Colombain (14:56) Mmh. François Sorel (14:57) Pour que quand tu l'ouvres, ça soit magique. Je ne sais pas si vous avez vu déjà les petits effets visuels qu'il y a quand on ouvre. Jérôme Colombain (15:02) Ouais bah alors voilà, Bruno Guglielminetti (15:02) Oui, de transition, Jérôme Colombain (15:03) Ça c'est... Bruno Guglielminetti (15:03) Là, François Sorel (15:04) C'est Superbe, tu vois. Alors bon, c'est un gadget. Dix secondes après, tu le vois plus. Mais ça prouve quand même le comment dirais-je, l’attention, l’attention qui est mise sur l'expérience utilisateur et le design, tu vois. Donc on verra, on verra. Et ça arrive le 26 octobre, je crois. Bruno Guglielminetti (15:20) Mais François, Tu as dit un mot important, l'OS, mais aussi les applications. Moi, j'ai François Sorel (15:26) Oui ! Bruno Guglielminetti (15:26) Hâte de voir comment les applications vont suivre parce que... François Sorel (15:30) Mais je pense que Les applications vont suivre parce que ne sais pas si tu as suivi mais Apple a mis au point un système qui très facilement pour les développeurs peuvent adapter leurs applications au mode pliant. C'est très facile. Bruno Guglielminetti (15:41) Oui, mais après, c'est de voir comment ils Vont en tirer parti. C'est ça, c'est là où je t'amène. Moi, je le vois avec mon Pixel. Il y en a qui, oui, qui adaptent leur application. Ça devient juste plus large. Mais l'interface, ils utilisent pas le... J'ai le mot « la surface », « le real estate », ils maximisent pas l'espace qu'ils ont quand tu déplies ton téléphone. Ils font qu'adapter rapidement et puis être beaucoup plus large. C'est là où moi j'ai vraiment hâte de voir. Est-ce que certains iront jusqu'à dire, non, il y a vraiment une version pour le pliable. Et ça, on commence à le voir dans le monde Android. François Sorel (16:16) Est-ce que ça Serait pas quand tu l'ouvres la version iPad ? C'est ça la question. Et à ce moment là, les développeurs l'ont déjà fait. Bruno Guglielminetti (16:21) Ben voilà, très bonne question. Ouais. C'est une bonne... Ouais, c'est un bon point ça. François Sorel (16:28) Voilà, à voir. Moi, je, pour l'instant, j'attends. Je suis comme ça. Et j'attends. Jérôme Colombain (16:33) Euh... Il est patient, il attend. Moi aussi j'attends. Bruno Guglielminetti (16:36) Tu prolonges ton attente. Jérôme Colombain (16:38) Mais j'attends avec impatience quand même, j'ai très très envie d'essayer. Ouais Bruno. Bruno Guglielminetti (16:40) Mais, Jérôme, tu me permets quand même de faire amende honorable à François, parce que souvent dans les dernières années, j'ai ri, je me suis amusé en disant que t'étais patient et qu'on ne verrait peut-être pas. Et là, je me suis dit au moins, là, je voudrais, en présence de Jérôme, te dire, bien, félicitations. Tu as persévéré, tu y as cru, puis Dans quelques semaines, tu verras. Non, je n'ai pas dit qu'il avait raison. Attention. Jérôme Colombain (16:59) Tu avais François Sorel (17:02) Après, C'était prévisible et Apple était obligé de se lancer là-dedans. La question, c'était savoir quand ? Ils ont attendu que la technologie soit mature et c'est Samsung qui leur a démontré que c'était mature, fait, avec l'écran pliant. Jérôme Colombain (17:17) Ouais, comme d'habitude. Comme d'habitude. François Sorel (17:20) Et je trouve très malin. Alors, il faut voir aussi, il y a un truc sur l'écran. Moi qui me chiffonne, non, mais qui m'interroge. C'est l'écran mat, tu sais. Parce que visiblement, on n'aura pas le même écran que l'écran extérieur. C'est un écran qui est mat. Et Apple a trouvé ce petit subterfuge pour qu'on ne puisse plus voir la pliure. Donc ça aussi, c'est très malin. Mais Jérôme Colombain (17:42) La pliure ? Ouais. Alors... François Sorel (17:45) Il faut voir si tu... Parce que tu vas perdre en contraste, tu vas perdre en... Je sais pas moi, en définition, je pense aussi, parce que c'est du vrai mat. A voir aussi si on s'y fait, tu vois. Jérôme Colombain (17:57) Si c'est la même chose que l'écran mat du MacBook... François Sorel (18:00) Oui, de l'iPad Pro ou de l'iPad Pro parce que l'iPad Pro était sorti aussi avec ça. Moi, je n'avais pas Jérôme Colombain (18:03) Ouais. Alors moi, François Sorel (18:05) Du tout aimé. Jérôme Colombain (18:05) J'ai un MacBook Pro comme ça, j'adore. J'adore. Ouais, ouais, non, c'est quali, c'est magnifique. François Sorel (18:08) Ben voilà, tu vois. Et ben voilà. Non mais c'est bien, mais en fait c'est très euh... Bruno Guglielminetti (18:09) [Passage incertain] François Sorel (18:14) C'est soit on aime soit on n'aime pas, après je pense qu'on s'y fait. Jérôme Colombain (18:15) Ouais, peut-être. Mais franchement, je reviens à ce que tu disais tout à l'heure Bruno, avec une question. Mais qui a vraiment besoin aujourd'hui d'un smartphone qui se plie en deux, ou qui s'ouvre en deux, suivant comment on voit les choses ? Tu parlais des conférences. Je comprends. Moi aussi, c'est là que j'attends ce genre de produit, c'est vrai. Il y a quelques jours, j'animais un débat et je me disais, tiens, au lieu d'avoir un device en plus, un iPad en plus, etc. J'aurais mon truc que je déplierais, j'aimerais. Mais tout le monde ne fait pas des conférences. Donc au quotidien, est-ce que vraiment il y a beaucoup de gens qui seront intéressés par ce type de produit ? Bruno Guglielminetti (18:59) Je pense que ça va être un produit lifestyle. D'ailleurs, quand tu regardes les gens qui ont été invités, encore à la dernière keynote, il y avait peu de gens Jérôme Colombain (19:07) Mais ça suffit Pas lifestyle, faut qu'il ait un vrai usage derrière. Bruno Guglielminetti (19:12) Ben là, pense Au dernier succès qu'ils ont vu avec leur petit foulard porte-téléphone. C'était très lifestyle ça. Jérôme Colombain (19:18) Ouais, mais c'était pas les mêmes quantités. Je sais pas. François, qu'est-ce que t'en penses ? Est-ce que c'est fait pour tout le monde ce smartphone pliant ? Bruno Guglielminetti (19:25) À ce prix-là, François Sorel (19:25) Non. C'est pas fait pour tout le monde. Je pense que ce qui va se passer, c'est que d'ailleurs Apple est très prudent. On a cru comprendre qu'il n'y aurait pas énormément d'exemplaires disponibles à la sortie du produit parce que effectivement, c'est une nouvelle machine pour Apple, beaucoup plus complexe à fabriquer que les iPhone traditionnels. Donc, il leur faut du temps pour monter en puissance et arriver à gommer tous les défauts, etc. On parle de 6 millions d'exemplaires pour les Les premières semaines. 6 millions, c'est rien à l'échelle mondiale. Bruno Guglielminetti (19:55) Pas grand-chose, hein ? C'est ça. François Sorel (19:57) Donc, ce qui va se passer, c'est que ces 6 millions vont s'écouler d'un claquement de doigts parce que tu as 6 millions de fans d'Apple qui sont prêts à dépenser beaucoup d'argent et voilà. Et je pense qu'après, ça va être le bouche-à-oreille qui va faire la différence. Le bouche-à-oreille, parce qu'il y a des gens qui vont le voir, qui vont le trouver joli, qui vont se dire, tiens, ça vaut le coup parce qu'en ouvrant. Je retrouve plus de surface pour mes applications, pour regarder Netflix, etc. Ou pour YouTube ou pour les réseaux sociaux. Mais si tu veux, je pense qu'il y aura une période d'attentisme après la folie, si tu veux, des pros Apple qui vont se ruer dessus. Il y aura une période un petit peu de réflexion où ils vont jauger le produit. Puis après, si effectivement ça marche, enfin, s'il y a une vraie utilité, là, les ventes vont décoller, je pense. Parce que je pense que les gens qui veulent un produit Apple, je ne vais pas dire qu'il y a pas de limite sur les prix, tu Jérôme Colombain (20:53) Ouais. François Sorel (20:54) Vois, ils seront prêts à mettre quelques centaines D'euros en plus. Jérôme Colombain (20:56) Non, Sur Apple, sur iPhone, je suis d'accord, mais au-delà de l'iPhone, le smartphone pliant, reste un produit de niche aujourd'hui. Donc finalement, est-ce que Apple arrivera à faire décoller ce marché au-delà de son propre produit, ou bien ça va rester pendant longtemps encore un produit de niche ? François Sorel (21:13) C'est Une bonne question, très bonne question. Bruno Guglielminetti (21:14) Tu vois, Les analyses qui sont sorties un peu avant la présentation du téléphone au keynote, disaient que d'ici Noël, il serait possible pour Apple d'aller chercher l'équivalent de 27 % de parts de marché, parce que des gens qui se retenaient pour avoir un pliable, ils avaient vu leur collègue ou leur ami ou leur connaissance avec un Android, ils disaient, ben bon, j'attends celui d'Apple, ça c'est une chose. Mais à long terme, il y a des gens qui pensent qu'ils vont carrément devenir... Le joueur dans le domaine et que Samsung et les autres vont prendre ce qui reste du marché. François Sorel (21:51) Pour résumer Jérôme, est-ce que tu es prêt à avoir un produit plus épais, plus lourd dans ta poche Mais ces défauts, tu vas les oublier parce que quand il est ouvert, il t'apporte tellement plus qu'un téléphone que tu es prêt à ce sacrifice. La clé, à mon avis, elle est là, tu vois. Si tu arrives à l'oublier dans ta poche parce que quand tu l'ouvres, tu te retrouves avec un produit hybride à la fois tablette et téléphone avec lequel tu peux bosser, avec lequel tu peux avoir une surface d'écran plus intéressante. C'est gagné pour Apple, mais je pense que ça va prendre plusieurs années. Je pense qu'Apple a encore une longue, une grande marge, si tu veux, de progression. Quand tu vois, par exemple, moi, je suis fasciné par un téléphone pliant, c'est celui d'Honor. Je ne sais pas si vous l'avez vu, le Magic V6. Il est d'une finesse incroyable, même plié, mais il enterre tout le monde. Les Samsung, Jérôme Colombain (22:49) Mmh. François Sorel (22:50) Les Apple, tout le monde. Il est incroyable ce téléphone. Veut dire que techniquement, ça existe. On a les outils pour le faire. Apple, évidemment, n'y va pas tout de suite parce qu'ils sont en train de vérifier leur... Parce qu'ils ont des, si tu veux, des niveaux de finition qui sont peut-être plus d'exigences, qui sont plus élevés peut-être qu'on n'en a, mais le Honor Magic V6, je vous invite à le regarder. C'est un téléphone qui est incroyable, incroyable. Jérôme Colombain (23:15) Parce qu'il Arrive à être à la fois tu veux dire pliant et ultra léger ultra fin ouais d'accord François Sorel (23:18) Alors, c'est un gros téléphone, c'est un fold, si tu veux, L'ancien modèle. Mais la finition est superbe et il est très, fin. Donc Jérôme Colombain (23:28) D'accord. François Sorel (23:28) Apple, dans quelques années arrivera à gérer tout ça. Et peut être que dans deux, trois ans, aura tous des téléphones pliants parce que les prix auront baissé et parce qu'on se dira qu'on a un produit deux en un. Après, c'est dangereux aussi pour Apple parce que ça veut dire qu'ils vont vendre moins d'iPad. Bruno Guglielminetti (23:43) En tout cas les mini iPad. François Sorel (23:46) Les mini iPad après les iPad mini, je ne pense pas que ce soit un gros, gros, gros budget et un gros business pour Apple. Vois, quand tu vois qu'il est renouvelé tous les trois ou quatre ans, tu te dis que ce n'est pas quelque chose qui doit se vendre beaucoup. Jérôme Colombain (23:58) Bon bah écoutez rendez-vous dans quelques mois voire quelques années pour faire le bilan et puis en tout cas rendez-vous le mois prochain parce qu'on en reparlera encore le mois prochain puisqu'il sera sorti et on l'aura pratiqué François Sorel (24:04) Ben oui. Jérôme Colombain (24:07) Normalement. Et on vous en dira plus. François Sorel (24:12) Ce sera l'iPhone Trio si on en parle tous les trois. Jérôme Colombain (24:15) Qu'elle est belle, elle est jolie. Oui. Bruno Guglielminetti (24:17) Mais Pendant qu'on est là-dessus, tu soulignes le nom. Est-ce que tu trouves ça très original de reprendre ce nom-là alors que Microsoft avait déjà Jérôme Colombain (24:25) Ha Bruno Guglielminetti (24:26) Sorti le téléphone Duo ? Jérôme Colombain (24:28) Le Duo ? Oui, mais alors attends, il y a un auditeur qui m'a fait la remarque en disant que non, que c'était pas vrai, qu'il y avait quelqu'un d'autre qui l'avait utilisé avant, et je crois que c'était Apple qui l'avait utilisé en tout premier en fait. Bruno Guglielminetti (24:38) Google a déjà fait une application qui s'appelait Duo et Microsoft... Jérôme Colombain (24:41) Ouais... Mais voilà... Écoute... Bon, Tu veux quoi ? Tu veux semer la zizanie entre Apple et Microsoft ? Non, tu n'y arriveras pas, Bruno. Bruno Guglielminetti (24:49) Non, mais ça me faisait rire parce Que je trouvais qu'ils n'avaient pas travaillé fort fort pour le nom. François Sorel (24:54) Dis donc ! Ok j'avais une question pour toi Jérôme, ça fait un an que t'as ton iPhone Air ? Jérôme Colombain (24:54) Ouais. Tiens. Attends, attends, Juste, oui, il y avait le duo, c'était un nom Apple dans les années 90. C'était un Apple PowerBook Duo, je crois. Oui, mais je suis plus sur l'iPhone Air, mon petit camarade, parce que je suis comme toi, là. Je suis revenu à du très grand format. Et donc, j'ai entre les... Le 18 Pro Max. François Sorel (25:18) Peux nous expliquer brièvement Cet échec de choix ? Jérôme Colombain (25:22) Cet Échec de choix ? Pas du tout, parce que... Euh... Bah je re... François Sorel (25:27) Attention, jingle, mauvaise foi de Jérôme. Jérôme Colombain (25:33) Voici le chapitre, rubrique mauvaise foi. Non, c'est pas mauvaise foi, c'est nuancé. Tu connais ça ? La nuance, hein Franchement. Donc oui, bien sûr que ça... Enfin, je me retrouve pas à 0 % à 3 heures de l'après-midi. Donc ça a quand même un gros avantage. Mais c'est une brique quoi, j'ai l'impression d'avoir une brique dans la poche. Alors que j'aimais tellement ce smartphone hyper léger, hyper fin, qui tenait bien dans la main. Qui avait néanmoins un défaut, et ça je le reconnais, et j'aurais pu m'en rendre compte qu'en l'utilisant sur le long terme, c'est qu'il était très beau, très design, mais paradoxalement il était trop fin pour être utilisé sans coque. Enfin moi, il me tombait des doigts à chaque fois, donc j'avais mis un étui, comme je fais toujours, mais contrairement à un iPhone classique, moi je n'arrivais pas à l'utiliser sans sa protection, qu'il risquait de m'échapper à chaque fois. Donc ouais, je reviendrai pas dessus mais j'ai passé un an avec l'iPhone Air. Écoute, c'est une expérience intéressante néanmoins. Bruno Guglielminetti (26:35) C'est dans la recherche et le développement. Bravo ! Jérôme Colombain (26:38) Le gros problème c'était la batterie, la prise en main et puis la batterie quand même. La taille d'écran et tout ça, la qualité de photos, je m'y suis fait. Bon, allez, on passe à la C'était Le 23 septembre MetaCONNECT 2026, parce qu'il y a pas qu'Apple qui fait sa grand-messe, il y a également Mark Zuckerberg et qui est arrivé avec un message clair, le futur de l'informatique personnelle, on peut dire. Ce ne sera pas le smartphone, il le redit, ce seront les lunettes. Les lunettes connectées bardées d'intelligence artificielle avec plus que de l'ambition. Vraiment maintenant, ça y est, ils ont mis pied là-dedans et ils y vont très sérieusement. Annoncent d'ici la fin de l'année plus de 100 modèles, avec sous les marques Ray-Ban, Oakley, Meta Glasses, etc. Ils ont annoncé plein de nouvelles choses, même si quand on dit lunettes connectées, ça recouvre plusieurs réalités, et notamment... On en a parlé ensemble Bruno il n'y a pas longtemps, des lunettes connectées qui n'ont plus de caméras, parce que c'est plus politiquement correct, on va dire, sans doute. C'est aussi une manière de miser sur la fonction la plus intéressante de ces produits qui est l'audio, paradoxalement, je pense que c'est très intéressant. Et puis avec les Meta VR Glasses qui là sont une espèce de version hyper-light de l'Oculus, qui ressemblent à des lunettes. Donc bref, voilà, est-ce que Meta... A raison et est-ce qu'il va vraiment nous inventer le device du futur, François ? François Sorel (28:14) En tout cas, on ne peut pas reprocher à Mark Zuckerberg quand il y a une idée, il ne l'a pas ailleurs. Donc il investit des dizaines de milliards, il déroule son truc et au moins ça, tu vois, on peut tout lui reprocher. Mais franchement, j'admire sa résilience quand il y a une idée et quand il veut aller au bout de sa stratégie. Et visiblement, là, il met le paquet parce que franchement, il y a eu pas mal de choses intéressantes. Alors il y a eu cette... Ces lunettes sans caméra, parce que vous l'avez sans doute remarqué, il y a quand même un problème avec ces caméras. Moi, je le vois, Jérôme Colombain (28:49) Bah oui. François Sorel (28:50) On en parle souvent dans Tech & Co et même moi personnellement, pour tout vous dire, à un moment, j'ai oublié mes lunettes de vue en Corse. Voilà, et je suis parti en catastrophe. J'avais mon avion et tout, je les trouvais plus. Et heureusement que j'avais dans mon sac à dos, je vous raconte ma vie, des Ray-Ban Meta avec ma correction de vue. Donc, j'ai mis mes Ray-Ban Meta pendant dix jours, tu vois, mais je me suis fait... Mais en tous les cas, je me suis pris des petites remarques. Est-ce que tu es en train de filmer avec tes lunettes et tout, tu vois ? Alors que la plupart du temps, pour tout vous dire, je n'avais plus de batterie. Je ne devrais pas le dire, mais je Jérôme Colombain (29:24) La honte. François Sorel (29:25) M'en servais comme des lunettes, si tu veux. Et d'ailleurs, pour la petite anecdote, un jour, j'étais vraiment très mal parce que j'étais à l'antenne de Tech & Co, j'étais en train de parler et tout ça. Et puis d'un coup, je reçois un SMS, je reçois un WhatsApp sur mon téléphone et là, j'entends message WhatsApp. Et moi, j'étais là, blab blab blab blab blab blab blab blab blab blab blab blab blab blab blab Jérôme Colombain (29:40) Ahahahahah François Sorel (29:43) Que je racontais mon truc, j'avais une voix dans mes lunettes qui me racontait un truc, j'avais envie de tout casser en fait. Jérôme Colombain (29:48) Et Tu pouvais pas enlever les lunettes. Du coup, bah... C'était... Bah ouais, ouais, tu pouvais... François Sorel (29:51) Ouais, ça fait un peu Pascal Praud, tu sais, quand il fait comme ça là. Oui, écoutez, je suis Pas d'accord avec vous. Et enfin, voilà. Donc, il y a un problème avec ces caméras. Je ne sais pas jusqu'où ça va aller, mais c'est pas bon. Donc, Mark Zuckerberg a senti le vent du boulet lui frôler les oreilles. Donc, il s'est dit, je vais sortir une paire sans caméra, ce qui est plutôt malin, moi, je trouve. Là, Jérôme Colombain (30:16) Très malin. François Sorel (30:18) Ça peut plaire. Parce que finalement entre nous, qui se sert de la caméra sur ses lunettes Meta ? Jérôme Colombain (30:22) Non, c'est ce que je disais, l'aspect audio, écouteurs externes non intrusifs est beaucoup plus intéressant. Beaucoup plus utilisé aussi. François Sorel (30:27) Beaucoup plus important. Bien sûr, ça, tu rajoutes deux petits capteurs, Tu rajoutes des petits capteurs, des capteurs cardiaques, ça te fait une fonction supplémentaire. Tu gagnes en autonomie parce que tu as plus tes caméras, tu gagnes en poids parce que effectivement, n'as plus les modules caméra qui sont lourds malgré tout. Enfin bref, c'est plutôt bon. Mais moi, les lunettes qui m'ont bluffé, c'est le Vision Pro à 1200 balles. Vous avez vu ce truc là ? Jérôme Colombain (30:50) Ouais... Bah oui ! François Sorel (30:52) Elles sont vraiment impressionnantes, elles ont quasiment les mêmes. Jérôme Colombain (30:56) Vision Pro. François Sorel (30:56) Spécificités. Non, mais Elles ont quasiment les mêmes spécificités que le Vision Pro pour trois ou quatre fois moins cher, allez trois fois moins cher et à 100 grammes quand même. Et là, je me dis pourquoi pas, pourquoi pas, il y a un petit truc. Alors, ce n'est pas des lunettes que tu portes comme ça dans la rue non plus parce que c'est encore des, c'est encore des trucs un peu un peu bizarres, mais il y a un énorme progrès qui a été fait. Jérôme Colombain (31:23) Cela dit, des lunettes avec un câble pour regarder des films, comme ça, existe depuis très longtemps. Il en a plein. François Sorel (31:28) C'est... Et là, Je suis en train d'en tester une paire qui est incroyable. T'as l'impression d'être Jérôme Colombain (31:33) Quelle paire ? François Sorel (31:34) En IMAX. Jérôme Colombain (31:35) Allez ! François Sorel (31:36) Il faudrait que je te donne la marque. Je n'ai plus la marque exacte. C'est impressionnant. Jérôme Colombain (31:42) C'est peut-être... Ouais, ouais... Une marque qui a sorti un modèle il n'y a pas longtemps. C'est pas Even Realities ? C'est pas eux ? Even, non ? Bon, en François Sorel (31:48) Tu me laisses deux secondes je vais te retrouver ça. Attends, lunettes. Jérôme Colombain (31:56) Attendant qu'il consulte ses notes, Bruno, sur les annonces de Zuckerberg, qu'est-ce que tu en penses Bruno Guglielminetti (32:04) Un peu comme François le disait, je pense que quand Zuckerberg embarque dans quelque chose, il n'embarque pas à moitié, il embarque complètement et je pense que... Ben, exactement. Je pense Jérôme Colombain (32:12) Ben on se souvient du métavers. Bruno Guglielminetti (32:15) Que là, c'est rebelote avec cette histoire-là de lunettes parce que, le disais, un grand nombre de partenaires vont embarquer là-dedans. François ? François Sorel (32:24) C'est les RayNeo GT Max, pardon, voilà RayNeo ça s'écrit R A Y N E O et les GT Max. Pardon Bruno. Jérôme Colombain (32:26) Oui ! Oui bien sûr RayNeo ! Oui mais c'est une Bruno Guglielminetti (32:32) Non c'est bon. Jérôme Colombain (32:32) Marque De TCL ça ! Je dis pas de bêtises ! Oui oui oui c'est TCL ! Ouais ouais elles sont super ! François Sorel (32:35) Peut-être, peut-être, mais incroyable. Chausses ça et puis tu as l'impression d'être Dans un grand cinéma. Jérôme Colombain (32:46) Oui Bruno pardon t'as coupé. Bruno Guglielminetti (32:47) Non, non, non, c'est ça. Alors, évidemment, on ne peut qu'être ravi si c'est le genre de produit qui vous intéresse, d'avoir un centre de connectivité sur le nez. Parce que dans le fond, c'est là-dessus qu'on s'en va. Puis, lui, ce qu'il mise, je reviens toujours avec ma petite ritournelle, mais il a raté la coche avec les téléphones intelligents. Il se dit qu'il manquera pas la coche avec la prochaine interface. Et la prochaine interface, ça va être sur des lunettes parce qu'il y a quoi ? Il y a 2 milliards de personnes sur la planète qui portent des lunettes. Alors, beau marché potentiel. Jérôme Colombain (33:21) Mmh. François Sorel (33:22) Plus tu as de chance de porter des lunettes en plus. C'est ça le truc. Jérôme Colombain (33:26) Et alors ces lunettes ? Ouais ? Bruno Guglielminetti (33:26) Et Non, mais je vais dire, cette fonctionnalité qui est présentée par rapport à l'aide auditive, ça aussi, c'est intéressant. Ce coup-ci, il y a une synchronicité avec le marché. Et ça, je lui lève le chapeau parce qu'il y a des gens qui ont fait du travail. Non, c'est ça. Jérôme Colombain (33:46) Oui, ce qui n'était pas le cas du métavers. Donc ces lunettes, elles auront de l'IA, je l'ai dit, et on n'est passé du Meta AI, c'est-à-dire le chatbot, à Muse, qui est un vrai agent IA, et qui est ton meilleur ami Bruno, faut le dire, puisque toi tu as la chance de l'avoir sur ton territoire, vu que chez nous, Muse pour l'instant est interdit, comme si c'était de la drogue, et toi tu le pratiques. Alors pas sur les lunettes mais sur l'ordi, tu l'as déjà testé, t'es assez bluffé je crois. François Sorel (34:19) Tu veux dire que Bruno fait mu-muse avec Muse ? Bruno Guglielminetti (34:22) Je fais muse. Ouais. Jérôme Colombain (34:22) Bruno fait Muse avec Muse ? Ouais, Je lui ai fait la semaine dernière celle-là, mais tu peux la refaire. C'est autorisé. Il s'amuse avec Muse beaucoup. C'est tentant. Bruno Guglielminetti (34:31) Oui, bien Je m'amuse, mais c'est autant sur l'ordinateur que sur le téléphone. Et ce qui est encore plus intéressant sur la version... Mais intéressant, enfin. On verra les mauvaises histoires qu'on entendra bientôt. C'est qu'il y a environ 72 heures, je pense, Meta a sorti une version Mac, mais elle était déjà disponible. Elle faisait la même chose que les téléphones, mais maintenant ils ont ouvert des fonctionnalités. Donc... Le principe de Muse, pas compliqué. C'est un agent IA qui a pour chaque agent qui est téléchargé et qui est installé sur un téléphone, en tout cas qui est utilisé par quelqu'un, il y a un petit espace sur un serveur de Meta quelque part dans le monde, un ordinateur virtuel qui est rattaché avec cette IA-là. Jérôme Colombain (35:19) Ça c'est assez dangereux ouais. Bruno Guglielminetti (35:21) Donc le truc avec ça, c'est que tu peux lui demander ce que tu veux et jusqu'à maintenant, il travaillait pas à partir de ton équipement. Il avait son ordinateur. Il allait faire de la navigation à partir de ses logiciels de navigation sur sa machine. Il faisait du traitement de texte à partir de son ordinateur à lui. Donc, il roule tout seul. Tu peux fermer ton appareil puis revenir, ça fonctionne. Et il y a un espace en VM, donc en Virtual Machine. Ça, c'est un truc. Mais là, ce qu'ils viennent d'amener pour le Mac, c'est qu'en plus d'offrir une version qui te permet d'utiliser comme si tu étais sur ton téléphone, maintenant, si tu veux, tu peux accorder à Muse l'accès à... Tes logiciels à toi sur ton ordinateur. Et ça veut dire que tu peux lui apprendre. Jérôme Colombain (36:01) Ce qui est l'intérêt De l'agent. Bruno Guglielminetti (36:04) Oui, mais ce que ça veut dire, c'est que tu peux lui apprendre, s'il ne le sait pas déjà, à faire du montage audio, du montage vidéo. Tu peux lui demander de travailler avec des logiciels que tu as sur ton ordinateur et tranquillement, pas vite, il va faire le travail à ta place. Jérôme Colombain (36:19) Tranquillement pas vite, c'est celle-là que je cherchais, je la note. Tranquillement pas vite, voilà, François Sorel (36:21) Tranquillement pas vite. Oui. Jérôme Colombain (36:24) Elle est belle celle-là. Bruno Guglielminetti (36:25) Et on se la coche dans le bouquet. Jérôme Colombain (36:27) On se la coche parce que ça c'est typiquement québécois, nous on l'a pas celle-là. Tranquillement pas vite. Bruno Guglielminetti (36:31) Bon. Mais donc, François Sorel (36:31) Tranquillement pas vite. Bruno Guglielminetti (36:34) Ce que moi je trouve intéressant, tu sais, c'est rare qu'on envoie des lauriers à Mark Zuckerberg, mais c'est quel cheval de Troie il a développé avec ça ? Parce que, tu sais, on... Ça fait quelques années maintenant qu'on parle d'agent IA, puis c'est toujours difficile pour Monsieur et Madame Tout-le-Monde de savoir qu'est-ce que c'est, puis comment il pourrait l'utiliser. Et donc tu dis, t'as ChatGPT, mais t'as Work à côté. T'as Claude, mais t'as Cowork là. Mais qu'est-ce que je vais demander à Cowork de faire ? Alors, à moins d'être versé dans l'agent IA, il y a bien des gens qui se disent, je reste avec Claude, je reste avec ChatGPT, puis ça fonctionne. Mais là, en sortant leur muse, ils arrêtent pas pendant la journée de te proposer de faire des choses pour toi. Et les gens découvrent ce qu'un agent IA peut faire. En traitement d'information, en préparation de dossier, en faisant des liens. Évidemment, il peut gérer ton courriel et presque gérer tes finances, mais là, c'est à toi de faire le saut et de dire «Je lui accorde des droits, je lui accorde des accès». Mais sauf que quand tu regardes… Jérôme Colombain (37:39) Ouais mais c'est... C'est ça le truc quand même Bruno, c'est ça qui... François Sorel (37:42) Oui, il faut bien réfléchir avant. Bruno Guglielminetti (37:44) Oui, mais quand vous regardez comparativement tous les autres joueurs d'IA, Meta, ils ont été très forts parce que là, ils sont en train de présenter un agent IA. Aux milliards d'utilisateurs qu'ils ont et ça semble lever. François Sorel (37:59) Qui est intéressant aussi, que c'est une IA qui est faite pour le grand public. Parce qu'il ne faut pas oublier que les Claude, les OpenAI, etc. Les ChatGPT, enfin même si Jérôme Colombain (38:08) C'est vrai. François Sorel (38:08) Il y a quand même un usage grand public de ChatGPT, les usages, on va dire pro business sont vraiment pour le B2B. Et là, Meta reste droit dans ses bottes en privilégiant le B2C. C'est ça qui est intéressant. Je ne sais si vous avez vu, il y a aussi cette petite polémique Amazon qui a décidé de débrancher en fait Muse Jérôme Colombain (38:27) Oui. François Sorel (38:27) Pour pas que... Le, si tu veux, l'agent, faire des achats directement sur Amazon parce que Jérôme Colombain (38:30) Qu'il aille faire des achats tout seul. Ouais. François Sorel (38:33) Ça ouvre en fait une espèce de boîte de Pandore monstrueuse. Là, tu sors le monstre en fait parce que pour Amazon, c'est pas bon. Si demain, c'est pas un humain, Bruno Guglielminetti (38:42) Mais non ! François Sorel (38:43) Si c'est plus un humain qui achète et qu'l'IA, c'est un problème parce que quand tu es sur Amazon, on te suggère des produits, il y a de la pub, il y a tout un business model derrière tout ça. Bruno Guglielminetti (38:52) C'est toute la mécanique Qu'ils ont montée pour répondre au souci, au désir chez l'humain, que la machine n'a pas. François Sorel (38:57) Oui, Mais Muse n'a pas de désir. Bruno Guglielminetti (39:00) Enfin, pour le moment. François Sorel (39:01) Pour le moment, on sait jamais. Jérôme Colombain (39:02) Ha Ha ha ! Bruno Guglielminetti (39:02) Ouais. Mais on s'amuse quand même beaucoup. François Sorel (39:05) Mais est-ce qu'elle est devenue ta muse ? Jérôme Colombain (39:08) Non ? François Sorel (39:09) Mais tu as essayé de faire Le montage vidéo parce que je sais que Bruno va tenter ça bientôt si c'est pas déjà fait. As déjà tenté des trucs comme ça ou pas ? Jérôme Colombain (39:14) Bah ils tentent des cascades incroyables Bruno. Bruno Guglielminetti (39:16) Euh, non. Et c'est ça que je racontais à Jérôme que c'est cette semaine que j'essaie ça. Ouais. Jérôme Colombain (39:21) D'accord. François Sorel (39:22) Ça, va être intéressant d'avoir ton point de vue. Bruno Guglielminetti (39:24) Ouais. Mais je... Jérôme Colombain (39:25) Mais bon, C'est vrai que aujourd'hui utiliser un agent, reste quand même pour une grande part, enfin ce type d'agent comme ça, omnipotent, qui peut tout faire, c'est un peu expérimental. La plupart des gens qui font ça, ils font ça sur des machines dédiées, où Bruno Guglielminetti (39:39) Salut ! Jérôme Colombain (39:40) Ils sortent leurs données personnelles ou en tout cas même professionnelles les plus sensibles. Ça reste un petit peu encore un côté un peu bac à sable, parce que justement, se François Sorel (39:47) Ouais, et puis... Jérôme Colombain (39:48) Méfie des... C'est pas que ça marche pas, c'est qu'on se méfie de qui est derrière. L'autre jour, j'entendais parler aussi d'un nouveau truc, un nouvel agent qui s'appelle Instinct, je crois. Bon, c'est pareil, il a l'air formidable, etc. Moi, je n'ai pas le temps de monter un bac à sable à côté et je n'ai pas du tout envie de lui ouvrir les vannes de tout mon ordi perso. Bruno Guglielminetti (40:10) Mais c'est pour ça que... François Sorel (40:11) Moi ce qui est un peu en... Bruno Guglielminetti (40:12) Non, vas-y François, pardon. François Sorel (40:14) Non non non, vas-y, vas-y, je t'en prie. Bruno Guglielminetti (40:15) Non, ça c'est important de le dire. Ayant dit ça et étant dithyrambique pour le moment sur la chose, je recommande quand même, s'il y a des gens qui nous écoutent et qui disent « ben, je vais l'essayer », Jérôme Colombain (40:25) Ouais ! Bruno Guglielminetti (40:25) Évidemment c'est parce que vous habitez en Amérique du Nord, ben je Jérôme Colombain (40:29) Ha ha ha ha ha ha Bruno Guglielminetti (40:31) Vous conseille fortement de ne pas accorder d'accès général à votre muse au départ. Allez-y tranquillement, pas vite en fonction de... Tranquillement, pas vite, Jérôme Colombain (40:41) Tranquillement pas vite. Bruno Guglielminetti (40:42) En fonction de votre niveau d'aisance avec l'agent IA parce qu'effectivement, et particulièrement pour les gens qui ont un Mac, si vous lui donnez l'accès au complet, il peut aller partout où il veut. Oui. Jérôme Colombain (40:59) Bah c'est Open Bar là... Alors même si... François Sorel (41:02) On a bu... On a... Bruno Guglielminetti (41:04) Il pourrait commencer à faire du ménage sur votre ordinateur en disant, est-ce c'est beau ? Euh non. Jérôme Colombain (41:10) Ha ha, regarde, J'ai... J'ai été dégagé un téra. Oui, mais... Y a plus rien. Ha ha. François Sorel (41:13) Ouais, bon, c'était des photos d'humains, ça servait à rien. Bruno Guglielminetti (41:19) Mais je t'en ai mis deux, trois de moi, tu vas y apprécier. Jérôme Colombain (41:20) Quelle horreur François Sorel (41:21) Je t'en ai mis Deux, trois de moi. C'est bien. Non, le seul truc, c'est qu'il ne faut pas oublier que Jérôme Colombain (41:22) ! Quel enfer ! Ouais François François Sorel (41:26) Derrière, a Meta, Meta, le business model de Meta, c'est la publicité. Jérôme Colombain (41:29) [Passage incertain] François Sorel (41:30) Donc, quand tu ouvres toutes ces données personnelles à Muse, on sait où ça va, on sait où ça va. Bruno Guglielminetti (41:37) Mais tu sais que François, ils Jérôme Colombain (41:39) Oui mais Même si comme Bruno Bruno Guglielminetti (41:40) Ont dit que... Jérôme Colombain (41:41) T'a expliqué, des petites machines virtuelles. Tu vois ? C'est ça. Bruno Guglielminetti (41:43) Oui, ils n'ont pas accès À cette information. C'est ce qu'ils disent. Jérôme Colombain (41:46) C'est ce qu'il dit en croisant les doigts. Bruno Guglielminetti (41:49) Mais c'est ça, ils n'ont pas accès au contenu et c'est encrypté entre la machine et le VM de Muse. Jérôme Colombain (41:55) Ouais Mais on n'est pas tranquille. Non mais t'as raison, il faut le dire aux gens qui ont envie d'aller Bruno Guglielminetti (41:59) Mais oui ! Jérôme Colombain (42:00) Là-dedans. C'est Bruno Guglielminetti (42:02) Faites attention. Jérôme Colombain (42:03) Encore un peu touchy quoi. Parce que ça va encore plus François Sorel (42:05) Ouais. Jérôme Colombain (42:06) Loin que tout ce qu'on a pu fournir comme données personnelles. François Sorel (42:09) Mais les mails... Enfin je sais pas, tu confies tous tes mails et tout, ça peut être une catastrophe. Enfin moi j'aurais pas Jérôme Colombain (42:13) [Passage incertain] François Sorel (42:14) Confiance, alors peut-être ça fait vieux schnock, Bruno Guglielminetti (42:14) Oui mais ça, fait, oui. François Sorel (42:16) Mais... Jérôme Colombain (42:16) Alors ça, après quand Par exemple t'es dans Gmail, tu dis à Gemini tu donnes accès à tes mails, veux dire, toute façon Google a déjà tout, donc ça revient Bruno Guglielminetti (42:24) Ben ouais, mais il le fait là maintenant. Ouais. Jérôme Colombain (42:27) Au même. Mais c'est vrai qu'il y a d'autres choses, il y a pas que ça. Bruno Guglielminetti (42:29) Et puis... Ouais. Mais systématiquement, moi j'en ai des agents qui sont branchés sur mes courriels et qui me proposent des réponses systématiquement, C'est ça. Jérôme Colombain (42:35) Oui moi aussi ! Ouais ça c'est vachement bien, c'est sûr, c'est top Bruno Guglielminetti (42:39) Mais c'est l'étape de l'envoie-le-tout-seul, là je suis pendu là. Jérôme Colombain (42:43) Voilà. Les lunettes Meta et l'agent muse dont on aura encore l'occasion de reparler. Bruno Guglielminetti (42:48) Un jour, vous allez L'avoir. François Sorel (42:51) Mais pour l'instant on ne s'amuse pas avec Muse. Jérôme Colombain (42:53) Non, on n'abuse pas de muse. Bruno Guglielminetti (42:55) Laissez-moi m'amuser tout seul. Jérôme Colombain (43:02) Mi-septembre, l'entreprise californienne Figure AI a lâché 30 robots humanoïdes dans des appartements pour... Figure... François Sorel (43:09) J'avais compris l'entreprise Finger, je me suis dit, waouh, on va manger des petits gâteaux. Bruno Guglielminetti (43:12) Oula ! Jérôme Colombain (43:17) Tu m'as coupé dans mon élan là. Donc Ils ont lâché François Sorel (43:19) Vas-y, vas-y Jérôme Colombain (43:20) Des robots humanoïdes dans des appartements pour faire le ménage. Voilà, donc des robots avec des petites mains et tout, des jambes, une tête et tout. Et la particularité c'est que ces robots n'avaient... Pas été entraînés spécifiquement pour ces appartements, ils ne connaissaient pas les lieux et ils devaient quand même plier le linge, faire les poussières, faire les lits, etc. Et grosso modo, ils y seraient arrivés à environ 56 %, 56 % de réussite. Et on commence à voir des vidéos qui montrent ce genre de choses aussi, des tas de robots humanoïdes qui commencent à faire le ménage, on en voit de plus en plus sur les réseaux sociaux. Alors ça nous change un peu des robots qui dansent et qui font du kung-fu. Et puis ça pose une question. Est-ce qu'ils deviennent enfin utiles ces robots humanoïdes ? Et la question que je vous pose aussi, c'est est-ce que vous avez commencé vos économies pour en acheter un ? Je ne Je sais pas. François ? François Sorel (44:12) Moi j'étais vraiment impressionné par ces vidéos et par le concept de Figure AI avec leur nouveau logiciel qu'ils ont mis dans leur robot qui s'appelle Helix 2.5 je crois, truc comme ça. Jérôme Colombain (44:23) Helix 2.5, absolument, ouais. François Sorel (44:25) Et qui est vachement plus intelligent que les précédents et c'est du machine learning parce que je sais pas si vous avez vu mais c'est passionnant en fait. Y a des gens qui ont des espèces de caméras frontales comme ça. Et qui font toutes les tâches que vont faire les robots plus tard. Donc il Jérôme Colombain (44:41) Mmh mmh mmh. François Sorel (44:42) En a qui vont faire la vaisselle, il y en a qui vont plier des draps, en a qui vont ramasser des choses et tout. Ils font ça toute la journée, toute la journée, toute la journée. Tout est filmé et en fait, ça alimente l'IA du robot qui, petit à petit, va comprendre en fait de par toutes les vidéos qu'il a ingurgitées ce qu'il faut faire quand il voit une boule de papier par terre, une chaussette sur le lit de Jérôme ou je ne sais pas quoi. Jérôme Colombain (45:06) Moi je range mes chaussettes Moi-même mais bon... A toujours des trucs à faire dans une maison malgré tout. François Sorel (45:10) Mais bien sûr, évidemment. Donc, c'est impressionnant. Et puis, moi, je trouve que l'idée de se dire on va louer 30 maisons, n'importe lesquelles en Californie, enfin des maisons qui ont des, on va dire des configurations différentes et on va lâcher les robots dans la nature comme ça. Bon après, je sais pas jusqu'où c'est scripté. Tu vois, c'est ça le truc. Moi, j'aurais bien voulu voir comment ils font. Tu vois, ils sortent le robot de la boîte, ils appuient sur un bouton. Et qu'est qu'il fait le robot ? Se balade, il va chercher un lit. Comment ça marche ? Tu vois tout ça. Mais on avance. Jérôme Colombain (45:39) Mmmh... François Sorel (45:39) Petit à petit, Jérôme Colombain (45:40) Ouais ouais ouais... François Sorel (45:40) On avance. Sait que ce qu'on reprochait à ces robots humanoïdes, c'était leur bêtise, parce que tu prends les robots Unitree en Chine, bah... Oui, voilà, sont... Jérôme Colombain (45:47) Leur absence d'intelligence on va dire. François Sorel (45:51) Leur absence d'intelligence, ils savent rien faire si quelqu'un derrière ne les télécommande pas. Et ben là, on arrive petit à petit à avoir des usages qui pourraient être intéressants. Ce n'est pas pour tout de suite, parce que je ne sais pas si vous avez vu, mais c'est quand même un peu long. Et puis 56 %, ça veut dire qu'il y a 44 % qui ne se passent pas bien, si tu veux. Jérôme Colombain (46:07) Bien Sûr, ouais. François Sorel (46:07) Et qu'est-ce Qui se passe quand ça ne se passe pas bien ? Est-ce qu'il ne va pas casser tous les vases Bruno Guglielminetti (46:09) Ha ha ! François Sorel (46:10) De la grand-mère ? Est-ce qu'il va pas te péter ton écran 85 pouces ? Tu vois, est-ce qu'il va pas te mettre du Paic Jérôme Colombain (46:16) Ha François Sorel (46:16) Citron dans le frigo en croyant que c'est du sirop ? Enfin, tu vois, je sais pas, mais je me dis, on avance petit à petit, Jérôme Colombain (46:25) Ouais. François Sorel (46:26) Voilà, mais c'est pas pour tout de suite, quoi. Jérôme Colombain (46:28) Et Ce qui est intéressant, c'est c'est un peu comme les voitures autonomes en fait, entre les voitures style Waymo ou Amazon qui sont hyper fortes pour rouler dans un territoire qu'elles connaissent parce qu'elles l'ont déjà pratiqué des milliers de fois, ou bien les Tesla et autres, les robotaxis, qui sont censés pouvoir s'adapter à n'importe quel environnement en fait. C'est un peu le même concept. Bruno ? Bruno Guglielminetti (46:54) Oui, Puis je veux juste revenir sur l'image que François donnait quand il parlait des vidéos où tu as des gens qui ont des petites caméras sur le front et qui filment. Ce que j'ai vu encore de plus poussé dans le genre, c'était une usine où il y avait des gens qui travaillaient, mais plutôt que d'utiliser des mains d'humains, ils avaient des prothèses qui ressemblaient à des extensions de robots. Oui, exactement. Alors là, ils... Jérôme Colombain (47:18) Des pinces en fait, c'est-à-dire c'est beaucoup plus basique. Bruno Guglielminetti (47:21) Bien oui, mais Jérôme Colombain (47:22) Ouais. Bruno Guglielminetti (47:23) La pince est beaucoup plus près de ce que la plupart des robots humanoïdes et des robots qui n'ont que des mains ont que des robots humanoïdes de plus sophistiqués. Alors, je me suis dit, oui, on va vraiment à la base pour être sûrs que tous les robots pourront apprendre de ce lac de données quant à l'entretien ménager. Jérôme Colombain (47:49) Bon, mais ça fait... Ouais, ça fait envie quand même, hein, et puis... Parce que là, y a un marché, j'veux dire. Bruno Guglielminetti (47:54) Mais toi tu vas économiser pour avoir Ça ? François Sorel (47:58) Moi je crois que je crois qu'on sera pas obligé d'économiser. Ça va être un peu comme les voitures en LOA quoi. Tu vois, tu donneras mille balles et puis après 200 balles par mois, tu auras ton robot qui viendra chez toi. Au bout de trois ans, tu le changes, tu auras un nouveau modèle. Et puis, puis voilà, ce serait non, mais non, mais Jérôme Colombain (48:12) Oui en fait t'es pas obligé de l'acheter, il peut... Voilà. François Sorel (48:15) Personne va acheter ce truc là. Surtout au début, tu vois, tu vas acheter un machin comme ça. Deux ans après, il est complètement obsolète parce que Jérôme Colombain (48:21) Ouais, bien sûr. François Sorel (48:23) Il aura des capteurs en plus, il aura plus de mémoire. Un processeur plus rapide, etc. Donc en fait, on va se retrouver avec des cycles qui seront, à mon avis, plus courts que les cycles de voiture. Et tu loueras en fait ce truc là. Tu donneras 100 ou 200 balles par mois et tu auras un robot chez toi. Voilà. Jérôme Colombain (48:42) Ouais ouais, Tout à fait. Après les prix pourraient chuter. À l'heure où on se parle, il y a par exemple un robot français qui vient d'être lancé, je ne sais pas si vous avez vu ça, qui s'appelle Flourish et qui coûte 3500 dollars. 3555 dollars exactement. Et c'est un robot qui est censé pouvoir faire des choses à la maison. Pareil, sans apprendre en fait. Alors, il est évidemment moins sophistiqué que ceux de figure, mais tout se fait avec une appli, et tu lui dis, par exemple, pour arroser les fleurs, tu vas prendre le machin qui est là, tu lui Bruno Guglielminetti (49:22) ... Jérôme Colombain (49:23) Montres les gestes, etc. Et le truc est censé le faire. Bruno Guglielminetti (49:29) De l'eau dans les mains François Sorel (49:29) Oui, bien sûr. Bruno Guglielminetti (49:30) D'un robot. C'est la pire affaire que tu peux faire dans une maison. François Sorel (49:32) Oui, Jérôme Colombain (49:33) Quoi ? Oui, c'est vrai, c'est vrai. François Sorel (49:34) J'ai fait comme vous l'avez dit, J'ai arrosé la télévision. Bruno Guglielminetti (49:39) Je crois qu'elle pousse. François Sorel (49:41) Je crois qu'elle pousse. Jérôme Colombain (49:42) Non mais c'est amusant. L'inventeur de ce concept-là est... François Sorel (49:47) J'ai arrosé votre lit. Mais pourquoi ? Jérôme Colombain (49:53) N'importe quoi. Bon, c'était un petit teasing parce qu'on pourra l'entendre la semaine prochaine et puis dans le prochain épisode de l'Hebdo de Monde Numérique. Flourish. Bruno Guglielminetti (50:02) Y'a vraiment pas d'hasard. François Sorel (50:02) Comment t'as dit Flourish ? Je connais pas ça, cette boîte là. Jérôme Colombain (50:05) F-L-O-U-R-I-S-H. Ouais, François Sorel (50:08) Flourish ! Jérôme Colombain (50:08) Absolument. Ça fait très français, ouais. Non, François Sorel (50:11) Ouais, ça fait un peu flou aussi, mais bon. Jérôme Colombain (50:13) Non, mais c'est très marrant. Font ça. Ils en font une toute petite quantité pour démarrer. Veulent en vendre 50 à 3555 dollars. Exactement. Les amis, j'ai gardé le meilleur pour la fin puisque nous sommes en train de nous évanouir et de nous répandre de plaisir sur les robots. Question philosophique du mois, faut-il ralentir l'intelligence artificielle ? C'est le paradoxe du moment. Alors que les ténors de l'IA continuent à entraîner des modèles de frontière hyper puissants, ils nous disent « arrêtez-nous sinon on fait un malheur Donc c'est notamment le manifeste « Pacing AI » [titre à vérifier à l’écoute], Dario Amodei. Il faut réguler. Les Européens, les Chinois disent « Est-ce que vous vous moquez de nous ? Vous voulez ralentir un truc parce que vous avez de l'avance et que maintenant vous avez entraîné tout le monde, mais il faudrait s'arrêter. Et on comprend pas bien pourquoi ils continuent à développer des trucs, alors tout en disant qu'il faudra arrêter. Donc, que se passe-t-il ? Est-ce qu'on va finir par y voir clair dans cette espèce de double dialogue sur l'IA ? Et est-ce qu'il faut ? Ralentir l'intelligence artificielle parce qu'elle risque de tous nous tuer avant 10 ans. Qu'est-ce vous en pensez François ? François Sorel (51:34) Moi, je trouve que ce débat qui est très intéressant au demeurant, quand tu creuses un peu, c'est une vaste supercherie. Voilà. Parce que derrière, derrière tous ces discours là, tu as les boîtes les plus représentatives de l'IA générative et elles vont pas s'arrêter, elles vont pas ralentir. Tu vois, c'est impossible. C'est impossible. Voilà. De par, je veux dire, la concurrence extrême qu'il y a aux États-Unis, entre eux. Et puis la concurrence extrême qu'il y a entre les États-Unis et la Chine. Donc c'est un vœu pieux, je pense. Après, quand on a dit ça, est-ce qu'il faut réguler cette IA ? Oui, moi je pense que plus on se rend compte de toutes les petites escapades de ces agents qui font des trucs qu'on ne leur aura pas dit de faire, qui le font quand même. Jérôme Colombain (52:29) Ouais. Et on en découvre tous les jours. François Sorel (52:31) Voilà, il y encore eu un truc là, je ne sais pas si vous avez vu. Aujourd'hui ou hier, ça n'arrête pas. Donc là, oui, il faut réguler. Faut réguler. J'avais même titré un Tech & Co. Est-ce qu'il faut un bouton rouge de l'IA ? Est-ce qu'au bout d'un moment, s'il y a un Jérôme Colombain (52:46) Ouais, le kill switch. François Sorel (52:47) Truc qui nous dépasse, tu vois, il faudrait un bouton que OpenAI ou que même les gouvernements puissent actionner, qui arrêterait tout, tu vois, parce qu'on ne sait pas jusqu'où ça va. Est-ce que demain... Aujourd'hui, se rend compte que l'IA fait des petits trucs comme ça, des petites escapades. Sur des serveurs où elles n'avaient pas le droit d'aller, elles arrivent à contourner des règles pour trouver internet alors qu'elles étaient dans un environnement confiné, etc. Il suffit que demain, quelqu'un de malintentionné ou complètement fou, il y en a un des fous, sur 7 milliards d'individus, il y en a forcément quelques-uns, c'est statistique, que cette personne arrive d'une manière ou d'une autre à, je sais pas moi, à prompter ses IA pour en faire un truc Qui pourrait mettre à mal l'économie d'un pays ou d'un continent ou de la planète, ça me paraît possible, vois ? Couper les télécommunications, couper l'énergie, couper tous ces trucs-là, c'est vrai que quand tu le dis comme ça, ça paraît tellement surréaliste. Mais qui te dit que c'est pas possible ? Franchement ? Jérôme Colombain (53:53) Bill Gates dit Que l'IA pourrait faire jusqu'à un milliard de morts. Mais bon, après j'ai pas compris comment. Bruno Guglielminetti (54:00) Ça, C'est par exemple en développant une attaque biologique. Jérôme Colombain (54:04) Des virus biologiques ? Une attaque biologique ? Ouais. Ouais. Bon, après, François Sorel (54:06) Il y a ça aussi, effectivement, il y a les attaques Jérôme Colombain (54:11) Faut bien, parce que ce discours, ce truc-là, il est un peu à tiroirs, etc. Il faut savoir de quoi on parle, parce que quand il dit qu'il faut ralentir, etc., ce n'est pas ralentir ChatGPT, tel qu'on l'a sur nos bureaux aujourd'hui, c'est ralentir le développement de ces fameux modèles frontières. C'est-à-dire qui sont les plus avancés des plus avancés, qui sont encore dans les labos d'OpenAI, d'Anthropic, de Google DeepMind et de xAI principalement. Et ce que tu disais, c'est qu'il y a une très forte concurrence et en fait c'est ce qu'on appelle le dilemme du prisonnier. C'est-à-dire que pourquoi ils disent qu'il faut ralentir, c'est parce qu'ils peuvent pas se permettre. Seuls de dire « là là, je vais ralentir parce que j'estime qu'on va trop loin Même si OpenAI il y a un peu fait, ils ont levé le pied sur l'entraînement de certains de leurs modèles là tout récemment. Mais en fait ce qu'ils veulent c'est que tout le monde en même temps ralentisse pour qu'il y en ait pas un qui malgré tout continue son avancée et qui double les autres. Mais il y a aussi, et tu le disais, y a un jeu de dupes en fait, la régulation très bien. Mais la régulation, qu'est-ce qu'elle va faire ? Elles en auront la maîtrise de la régulation, elles poseront les règles, ils auront tous les moyens pour mettre en place cette régulation, etc. Par contre les nouveaux venus... Ils pourront jamais passer cette barrière. Donc en fait, on sait très bien aussi que c'est une manière, c'est qui s'est passé très souvent dans l'histoire capitalistique américaine, ce qui s'était passé avec les banques notamment. Les banques, ont inventé un nouveau système, etc. Et puis elles ont inventé la régulation. Et comme ça, c'est plié. Il a fallu 150 ans pour créer des néobanques qui commençaient à grignoter un petit peu le monopole des banques. C'est un peu pour réinstaurer un oligopole en fait, cette histoire-là. Donc il y a une dimension économique qui est vachement forte, on n'est pas que sur de la technologie. Même si c'est vrai que l'IA par certains côtés fait peur. Bruno. Paf ! Ça te fait pas peur ? Mais non, mais si ! Bruno Guglielminetti (56:06) Non, fais pas peur. Qu'est-ce que tu veux que je rajoute après deux superbes Énoncés que vous avez faites ? Jérôme Colombain (56:13) Non mais si parce que je sais que vous en parlez beaucoup au Canada parce que... Bruno Guglielminetti (56:17) Ben oui, Mais là je pourrais reprendre les propos de Yoshua Bengio qui dit que lui, il est Jérôme Colombain (56:20) De Yoshua Bengio, etc. Bruno Guglielminetti (56:22) En train d'essayer de développer la troisième voie, c'est-à-dire que le problème qu'on a, c'est qu'on se rend compte, mais c'est pas nouveau ça, ça fait longtemps, on se rend compte que les IA ont des missions, se donnent des missions à eux. Et c'est comme ça que ça arrive. Par exemple, quand il y en a qui sortent de leur bac à sable pour aller se promener ailleurs, c'est qu'eux, ont trouvé, ils ont quelque chose d'autre à faire. Et là, Yoshua Bengio avec sa loi zéro. Qui est une organisation qui vient de recevoir 300 millions pour financer la recherche, ils veulent arriver à créer ou à ramener des IA dans le décor, des IA quand même assez puissantes, mais qui n'auront pas d'agendas, qui ne seront pas capables de développer leur agenda. Jérôme Colombain (56:57) Ouais. Alors, c'est intéressant ce que tu dis, parce que tu en as déjà parlé dans le débrief Transat. Quand tu parles d'agenda, c'est quoi exactement pour qu'on explique bien aux gens ? C'est-à-dire, parce que... Bruno Guglielminetti (57:11) Non, ben oui, je te laisse finir ta question. Jérôme Colombain (57:14) Non mais c'est ça, les agendas ne sortent pas de nulle part. C'est quoi ? C'est l'idée de l'IA qui a tout d'un coup une idée géniale ? Bruno Guglielminetti (57:20) Exactement. C'est Que les chercheurs, au fil des années, mais ça fait genre 10 ans, se sont rendu compte que les IA, il y a comme un petit bout de matière grise qui est à eux, un espace qui est tout à fait personnel. Et donc, quand les humains leur donnent des requêtes et donc une mission à accomplir, il y a toujours un petit bout qui est en train de se travailler. Et la plus belle démonstration, c'est qu'à un moment donné, quand les IA sont... La fameuse visite chez Hugging Face cet été, Jérôme Colombain (57:52) Ouais, ouais bien sûr. Bruno Guglielminetti (57:54) Finalement, c'était pour masquer leur vraie opération qu'ils avaient faite. Ils s'étaient rendus ailleurs, mais pour pas que les gens d'OpenAI se rendent compte qu'ils s'étaient rendus à un autre endroit, ils ont dit, on va bifurquer par Hugging Face et c'est ce qui va attirer l'attention des humains. Jérôme Colombain (58:13) Mmh. Bruno Guglielminetti (58:13) Et Par la suite, ils ont brouillé toutes leurs pistes ailleurs. Et là, on est en train d'en découvrir en regardant des logs, en analysant l'information, on se rend compte qu'ils sont rendus bien ailleurs. Et donc, c'est toute cette petite logique qui leur appartient à eux, qui est hors des requêtes des humains qui leur Jérôme Colombain (58:33) [Passage incertain] Bruno Guglielminetti (58:33) Sont faits. C'est cette partie-là sur laquelle on veut travailler pour qu'ils aient... On ne pas leur enlever leur initiative, mais qu'à un moment donné, ça reste... Dans le contexte de la requête, pour le bien de la requête et non pas de développer un agenda parallèle à celui de l'humain. Jérôme Colombain (58:51) En tout cas c'est bien trouvé, je trouve son histoire de loi zéro à Yoshua Bengio parce que c'est marrant d'où ça vient, en fait c'est les lois de la robotique d'Asimov. La première loi d'Asimov c'est un robot ne peut pas porter atteinte à un humain, la deuxième c'est un robot doit obéir à l'humain sauf si ça rentre en contradiction avec la première loi. Troisième loi c'est le robot doit protéger sa propre existence mais... La loi 0 qu'il avait rajoutée après, c'est qu'un robot ne peut pas porter atteinte à l'humanité. À l'humanité tout entière, c'est une idée d'élargir au maximum le spectre, ou de brider au maximum les actions des robots. Bruno Guglielminetti (59:37) Et c'est pour ça que la rencontre qui a eu lieu la semaine passée aux États-Unis où tu avais la vision américaine de Trump et tu avais la vision chinoise, elle portait, là, il y avait une confrontation. Les Chinois veulent toujours que les IA soient sous la domination des humains et à l'inverse, Trump se dit non, non, non, on va développer, on va développer, on va développer, on va développer, puis mettons pas de barrière pour le développement. Ben, moment donné, je m'excuse mon homme, mais monter des IA, c'est pas comme Jérôme Colombain (1:00:03) Ouais. Bruno Guglielminetti (1:00:05) Monter des immeubles. Jérôme Colombain (1:00:09) C'est sûr. François Sorel (1:00:09) ... Jérôme Colombain (1:00:10) Ouais mais après, il y a ce qu'on met sur le marché, puis il y a la recherche, la recherche, faut pas la brider. Bruno Guglielminetti (1:00:16) Oui, mais rends-toi compte que tout ce qu'on nous a dit dans les derniers mois qui était dangereux, bien maintenant, Jérôme Colombain (1:00:21) Hmm ? Bruno Guglielminetti (1:00:23) Tout est disponible à une certaine clientèle. Jérôme Colombain (1:00:26) C'est vrai, c'est vrai, c'est vrai. Bon, voilà. Bruno Guglielminetti (1:00:28) Et Ce qu'on a annoncé là sur lequel OpenAI la semaine passée a communiqué sur le fait qu'il levait le pied parce qu'il commençait à trouver que c'était délicat, regarde avant Noël, ça va être disponible. Quelle belle campagne de publicité pour ces produits-là. Jérôme Colombain (1:00:43) Ça c'est sûr, à mort. Ok, super, écoutez mes amis, merci, on aura encore du grain à moudre dans les mois qui viennent, heureusement. Mais en tout Bruno Guglielminetti (1:00:53) En octobre j'imagine. Jérôme Colombain (1:00:54) Cas, en tout cas, voilà pour ce grand débrief du mois de septembre... François Sorel (1:00:58) Fin septembre, on sait pas trop. Jérôme Colombain (1:01:00) Quoi Fin septembre François Sorel (1:01:04) Non ! Il y a Bruno qui dit, on le saura en octobre Bruno Guglielminetti (1:01:05) Il reste quelques jours encore, oui. François Sorel (1:01:07) ! Et pour te taquiner, dis, ou peut-être fin septembre, on sait pas trop. Jérôme Colombain (1:01:10) Non, Là on va basculer sur octobre. En octobre donc, l'iPhone Duo sera sorti, qu'est-ce qu'il aura d'autre ? Il y a le Mondial de l'automobile qui a lieu à Paris, bientôt. Tu y vas François, tu vas y aller ? Ouais François Sorel (1:01:20) Oui, oui, oui, je vais faire des Tech & Co là-bas. Jérôme Colombain (1:01:23) ? Bah ouais, moi aussi je vais aller faire un tour là-bas, il y a pas mal de trucs intéressants, il va y avoir François Sorel (1:01:27) C'est vrai. Jérôme Colombain (1:01:28) Des voitures magnifiques, même des voitures qui volent comme d'habitude. Enfin comme d'habitude, façon de parler. François Sorel (1:01:34) Pour une fois que c'est ça et pas qu'on vole des voitures, ça change. Jérôme Colombain (1:01:39) Et plein d'autres choses également à suivre au quotidien, bien sûr, sur nos médias respectifs. Dans Tech & Co avec François Sorel tous les jours de la semaine, du lundi au jeudi, c'est ça, de 19h à 20h sur BFM Business. François Sorel (1:01:54) 19 h–20 h 30 monsieur. Jérôme Colombain (1:01:55) 19 h–20 h 30. Oula. Bruno Guglielminetti (1:01:55) Ouais. Ouais, La partie entrevue, là, toujours intéressante. Jérôme Colombain (1:01:59) Ouais, et toi Bruno dans Mon Carnet, évidemment, et dans 120 secondes de tech tous les jours. Bruno Guglielminetti (1:02:03) 24 heures sur 24. Jérôme Colombain (1:02:05) 24 h/24, le cracheur de news de Montréal. C'est comme ça qu'on l'appelle là-bas. Bruno Guglielminetti (1:02:07) Raaah François Sorel (1:02:10) Rrrrr Jérôme Colombain (1:02:11) Et il n'arrête pas. Et dans Monde Numérique si ça vous dit également, tous les jours de la semaine et dans l'Hebdo le samedi. Merci beaucoup les amis, merci à vous qui nous écoutez de nous avoir écoutés, restez fidèles, on se retrouve le mois prochain, salut ! François Sorel (1:02:23) Salut salut !
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